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Lettre de poilu

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Message  Invité Jeu 10 Juil - 15:58

Tu carricatures. J'affirme ne jamais avoir dit que le malade est responsable de sa maladie mais juste dit que pour qu'il accepte une thérapie et que celle-ci soit efficace, il faut un investissement de sa part (après d'où vient-cette et qu'est ce qui va déterminer cet investissement?)

Un psychiatre renommé m'expliquait encore dernièrement dans un diner-débat que c'était là un des gros problèmes des injonctions de soins et de suivi socio-judiciaire. Ce même psychiatre expliquait que la psychiatrie ne pouvait assuré la non-récidive, ni la guérison d'un malade. Il affirmait aussi et encore que les chances de guérir une pathologie mentale était minime et celle de guérir une dépression faible!

J'ai aussi critiqué le tout médicament qui a des résulats contrastés si j'en crois certaines études.

Est-ce que quelqu'un peut affirmer qu'un malade qui ne s'investit pas dans sa thérapie favorise le fait que cette thérapie soit efficace ( c'est à dire est une chance d'aboutir à une guérison ou à des périodes de "rémissions".)

bien à toi,

saco

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Message  Invité Jeu 10 Juil - 16:03

Alors je n'ai jamais écrit le contraire, ce que je critique avec force, c'est l'hérésie, je le retape pour la troisième fois qui consisite à dire "un moment faut se bouger si on veut s'en sortir", comme si la dépression n'était qu'une question de volonté ou de complaisance dans la souffrance.
Est-ce que vous auriez écrit ça du cancer par exempel? Non, sinon vous auriez précisé que c'était comme dans toutes les maladies.


Pour moi le discours des premiers posts revient exactement, mais alors exactement à dire "oh le paraplégique qu'a même pas assez de volonté pour marcher". Ineptie.


Moi je précise bien depuis mon premier post que la dépression est une maladie, grave, comme n'importe quelle autre, et bien sûr que dans la vraie dépression (et je rejoins shimmy, je parle bien de d-é-p-r-e-s-s-i-o-n), les médicament sont indispensables. Ou alors, une fois encore, ça revient à la même chose que de prétendre qu'un cancèreux pourrait guérir de sa simple volonté.

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Message  Invité Jeu 10 Juil - 16:12

Qu'est ce que veux dire dépression Anna et quels sont les conséquence de la dépression pour le système nerveux central et périphérique d'une part et d'autre part pour le système sanguin... Si tu est d'accord avec Shimmy parle moi de cela (Shimmy ne s'oppose pas à ce que je dis)

Pour le reste quel traitement préconises-tu et quel est la composition et la synthèse dans l'organisme de médicaments comme le tranxène, le xanax, le valium et le prosac et autres. Je veux que ça soit précis et je veux aussi les différents types de réactions...! Pour ma part, je ne suis spécialiste et quand je vois les conséquences des médicaments suite à certains traitements j'ai peur.

Sais-tu par exemple qu'on peut faire une corrélation positive entre la consommation de médicaments et le développement de certains cancers.

Que tu le veuilles ou non, la dépression n'est pas une maladie. Elle est la conséquence de maladie dont la définition est objet de débat chez les psychiatres. trouves-tu quelques chose à dire à ça?

Je ne donne pas raison entièrement à Fraise qui a surement fait des erreurs d'expression dans ce qu'elle voulait dire mais je ne vois aucune, mais alors aucune raison, de lui jeter à la gueule qu'elle raconte des conneries horribles et que les médicaments c'est hyperchouette... Justement c'est à cause de ce rationalisme marchand aveugle que les sectes new age explosent avec leurs pseudos thérapies...

bien à toi,

saco


Dernière édition par saco le Jeu 10 Juil - 16:16, édité 1 fois

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Message  Octave Jeu 10 Juil - 16:15

Pareil.
Un psychiatre renommé m'expliquait encore dernièrement dans un diner-débat que c'était là un des gros problèmes des injonctions de soins et de suivi socio-judiciaire. Ce même psychiatre expliquait que la psychiatrie ne pouvait assuré la non-récidive, ni la guérison d'un malade. Il affirmait aussi et encore que les chances de guérir une pathologie mentale était minime et celle de guérir une dépression faible!
C'est une évidence. Et si un psychiatre (donc un médecin) qui a fait 10 ans d'études n'y arrive pas, je doute que Kwai-Chang Caine y parvienne par le moyen de la médecine ninja.

la dépression n'est pas une maladie
Si.
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Message  Invité Jeu 10 Juil - 16:24

saco a écrit:

Pour le reste quel traitement préconises-tu
Tu saurais que préconiser pour le cancer? Non, car il y en a une multitude. Personnellement ce sont les anxiolitiques qui m'ont sauvée, je n'ai pas supporté les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine qui par contre ont guéri qqn de mon entourage proche. Une autre a eu du tranxen, et là encore, succès total. Mais bien sûr que ces médicaments, aussi mis au ban soient-ils, sont utiles. Tant mieux pour ceux qui n'en n'ont jamais eu besoin


et quel est la composition et la synthèse dans l'organisme de médicaments comme le tranxène, le xanax, le valium et le prosac et autres. Je veux que ça soit précis et je veux aussi les différents types de réactions...! Pour ma part, je ne suis spécialiste et quand je vois les conséquences des médicaments suite à certains traitements j'ai peur.

Je ne suis pas médecin, tu peux chercher sur internet. les médicaments de ce type sont comme tous les autres, ils ont des effets secondaires. Je connais particulièrement le cas de la sérotonine. Mais bon, c'est du fantasme...

Que tu le veuilles ou non, la dépression n'est pas une maladie.
Que tu le veuilles ou non, c'est une maladie (reconnue comme telle d'ailleurs faut-il el préciser), mais j'arrête là le débat, non seulement ce sont des inepties qui reposent sur des choses moins solides que le contraire, mais en plus ça me bouleverse sincèrement de lire des c......... de la sorte, dussent-elles être joliement enveloppées
J'espère que vous n'aurez jamais à souffir de dépression (pas de déprime hein, de dépression). Le cas contraire je vous souhaite de trouver des gens avec un discours radicalement diffèrent du vôtre.



Elle est la conséquence de maladie dont la définition est objet de débat chez les psychiatres. trouves-tu quelques chose à dire à ça.
Non, c'est une maladie, je le répète, reconnue comme telle par la SS, les médecins, etc...

bien à toi,

saco


Je ne posterai plus sur ce sujet pour ne pas le faire dériver, mais je n'en pense pas moins.

Bien à toi flower flower

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Message  livaste Jeu 10 Juil - 16:50

La dépression chez l’adulte :
en savoir plus pour en sortir




Comment faire la différence entre une « déprime » et une dépression ? Quelles sont les solutions de prise en charge selon les degrés de sévérité de la maladie ? Quelles informations donner au patient et à son entourage ? Quels conseils pour sa vie quotidienne ?

Aujourd’hui en France, la dépression touche plus de 3 millions de personnes de 15 à 75 ans. Près de 8 millions ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. C’est pourquoi, dans le cadre du plan Psychiatrie et Santé mentale, le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et l’INPES lancent un dispositif d’information sur la dépression chez l’adulte.

Qu’est-ce que la dépression ?

La dépression est une maladie psychique qui se caractérise par une tristesse importante, une baisse de l’humeur à un degré nettement anormal, une diminution marquée de l’intérêt pour toute activité et une fatigue inhabituelle et excessive, des troubles du sommeil, des pensées morbides, etc. Ces troubles se distinguent des modifications normales de l’humeur par leur gravité, leur durée (plusieurs semaines au moins), leurs répercussions (souffrance psychique, altération du fonctionnement social…) et la souffrance morale ressentie, différente des expériences usuelles. Ils ne se rapportent pas forcément à une difficulté particulière de la vie mais peuvent néanmoins être associés à un stress excessif et permanent ou à certaines périodes de la vie ou de l’année.

Les conséquences de ces symptômes dépressifs sur le fonctionnement quotidien sont considérables. Toutes les relations du malade sont affectées, au sein du couple et de sa famille, avec ses amis et dans le milieu professionnel. Pour l’entourage, la dépression est très difficile à comprendre, souvent perturbante et génératrice d’anxiété pour ceux qui ne l’ont pas vécue de l’intérieur. Il est difficile de savoir comment réagir de façon appropriée pour aider le malade tout en se préservant soi-même, trouver sa juste place. La dépression peut toucher tout le monde, quel que soit son âge, son sexe, son niveau social. Elle ne relève ni d’une fatalité, ni d’une faiblesse de caractère. La volonté seule ne suffit pas pour en sortir, notamment parce que cette maladie provoque un sentiment de dévalorisation de soi et des pensées négatives.

La dépression : une maladie répandue mais méconnue

La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues. Cependant près de la moitié des personnes touchées présente des difficultés à se reconnaître comme dépressive. Seules 38,3 %1 des personnes souffrant de troubles dépressifs déclarent avoir consulté un professionnel de santé. Les hommes, les jeunes et les personnes âgées sont les personnes qui ont eu le moins recours aux soins (respectivement 33,7 %, 25,7 % et 26,4 %1).

De plus, quand on est dépressif et qu’on en a conscience, il n’est pas toujours facile de savoir à qui s’adresser ni vers quelle structure de soins se tourner. Les proches sont eux aussi souvent ignorants face aux solutions existantes. La moitié des personnes (53,6 %2 de la population générale et 46,9 % des personnes souffrant de dépression) déclare ne pas connaître la différence entre un psychologue et un psychiatre. Une minorité de personnes atteintes s’est tournée vers des structures de soins : 13,7 % sont allés dans un centre médico-psychologique (CMP), 5,7 % dans un hôpital et 5,5% aux urgences. 50 %3 des Français déclarent ne pas connaître d’autres lieux que l’hôpital psychiatrique pour soigner ces malades. Or savoir où et à quel professionnel s’adresser est essentiel. La prise en charge de la maladie est parfois complexe et fait appel à de multiples acteurs qui n’ont ni les mêmes compétences, ni les mêmes qualifications.

Le médecin généraliste est souvent le premier interlocuteur pour les problèmes de santé. Il est compétent pour les diagnostiquer et pour proposer un traitement adapté ou orienter vers un professionnel en santé mentale.
Il peut avoir recours à deux types de prise en charge de l'épisode dépressif : la psychothérapie et les traitements médicamenteux qui peuvent être utilisés seuls ou conjointement, en fonction de l’intensité de la maladie.

Un dispositif d’information pour favoriser une meilleure connaissance et améliorer la prise en charge de la dépression chez l’adulte

Le dispositif d’information s’appuie sur l’implication de personnalités aux compétences multiples, à tous les niveaux de la santé mentale : patients (associations), praticiens, scientifiques, experts, chercheurs et représentants de sociétés savantes.

Ce dispositif grand public se compose de deux outils référents sur la dépression, ses symptômes et les différents traitements possibles :

- un guide complet sur la maladie, « La dépression, en savoir plus pour en sortir », qui a pour objectif d’améliorer le dialogue entre le patient et son médecin (pdf, 3.2Mo). Edité à 500 000 exemplaires, il sera diffusé à plus de 100 000 exemplaires via les professionnels de la santé et les réseaux de prévention (médecins généralistes et spécialistes, centres d’actions sociales, pharmaciens…). Ce guide peut être consulté, téléchargé ou commandé gratuitement sur le site Internet www.info-depression.fr. Un numéro dédié à la commande, 0 821 22 23 244 (0,12 €/mn depuis un poste fixe) est mis en place du 8 octobre au 31 décembre 2007.

- un site Internet www.info-depression.fr,
Dédié aussi bien au grand public qu’aux professionnels de santé, il a pour vocation de fournir les informations nécessaires pour reconnaître et comprendre les symptômes de la maladie et accompagner les proches. Des témoignages de patients et de proches illustrent cette démarche. Le grand public peut télécharger le guide « La dépression, en savoir plus pour en sortir » et lire les témoignages de personnes ayant connu des troubles dépressifs. Les professionnels de santé, quant à eux, peuvent, sur un espace qui leur est dédié, trouver des documents scientifiques : études, rapports, publications…

Tous deux visent à aider le grand public à distinguer la « déprime » de la dépression, en améliorer la connaissance (degrés de gravité, diversité des modalités de prise en charge, variété des intervenants professionnels…) et inciter au dialogue avec les proches et les professionnels de santé.

Pour promouvoir ces deux outils, un dépliant et une campagne média ont été prévus.

- Le dépliant « La dépression, en savoir plus pour en sortir » (pdf, 857 Ko) est diffusé auprès des professionnels de santé et des organismes sociaux pour présenter les outils mis à la disposition du grand public : le guide et le site Internet www.info-depression.fr.

- Une grande campagne media nationale est lancée à la fin du mois d’octobre :

un film d’animation TV de 30 secondes alerte sur la gravité de la maladie à travers une présentation des symptômes et des effets de la dépression. Il invite à s’informer en commandant le guide par téléphone ou via internet. Ce spot sera diffusé sur les principales chaînes nationales du 29 octobre au 11 novembre 2007. Le graphisme emprunté au guide facilite l’identification aux personnages mis en scène et permet d’exprimer des émotions qu’un jeu d’acteur rendrait difficilement,




1 « La dépression en France : prévalence, facteurs associés et consommation de soins » Morvan Y, Prieto A, Briffault X. Baromètre santé, 2005.

2 Rapport final sur l’enquête dépression en pop. générale Anadep 2006.

3 « La perception des problèmes de santé mentale : les résultats d’une enquête sur neuf sites, Études et résultats, n° 116, Drees, Anguis M., Roelandt J.-L., Caria A., 2001

4 Les commandes par téléphone peuvent être effectuées jusqu’au 31 décembre 2007. Pour les personnes habituées à commander sur le site de l’INPES (www.inpes.sante.fr), les commandes peuvent être faites au-delà de cette date.


oui c'est une maladie , qui figure même sur la liste officielle des affections " longue maladie " !
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Message  Invité Jeu 10 Juil - 16:55

Même pour un cancer la psychologie joue un rôle, dans certains cas l'envie de vivre peut faire la différence. D'où l'importance d'être bien entouré.
Il y a une part de libre arbitre dans la façon dont on vit une maladie grave, ce qui ne veut pas dire qu'on est responsable d'être malade, je ne vois pas pourquoi cela vous énerve autant.

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Message  Invité Jeu 10 Juil - 17:37

Pastaga a écrit:Même pour un cancer la psychologie joue un rôle, dans certains cas l'envie de vivre peut faire la différence. D'où l'importance d'être bien entouré.
Il y a une part de libre arbitre dans la façon dont on vit une maladie grave, ce qui ne veut pas dire qu'on est responsable d'être malade, je ne vois pas pourquoi cela vous énerve autant.

Oui, dans beaucoup de cas, la façon de vivre sa maladie peut faire la différence ...

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Message  livaste Jeu 10 Juil - 17:58

au cas où tu n'aurais pas lu les posts des autres , ej répondais à Saco !
et il vaut mieux des articles provenant de medecins pour parler maladie que les cogitations de chacun d'netre nous !
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Message  Invité Jeu 10 Juil - 18:00

Re-dernier post de ma part, je peux pas te laisser dire ça !

Tes copié-collés sont choisis en fonction de ton opinion !!

Bon je vais pas me prendre le chou ce soir, je vais prendre un bon tit apéro avec mon jules dans le jardin !! geek

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