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Lagarde refuse le "protectionnisme" dans l'industrie automobile

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Message  Invité Mer 11 Fév - 10:31

Lagarde refuse le "protectionnisme" dans l'industrie automobile

Par LEXPRESS.fr, publié le 11/02/2009 08:44 - mis à jour le 11/02/2009 08:55




Christine Lagarde, ministre de l'Economie, refuse "tout protectionnisme dans l'industrie automobile" et appelle à une "action concertée des Européens".

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a réclamé ce mercredi une action plus concertée des Européens en matière d'industrie automobile, refusant tout protectionnisme, après que la Commission européenne se soit inquiétée du plan français d'aide au secteur.

"Nous sommes en discussions avec la Commission. Moi je pense que dans le domaine de l'automobile, il faut qu'on ait une approche plus européenne. (...) En particulier, on ne doit pas s'orienter vers un protectionnisme qui serait désastreux pour toutes nos économies", a déclaré la ministre sur Canal +.

La Commission européenne a fait part mardi de ses "préoccupations" sur le plan français d'aide au secteur automobile annoncé lundi, notamment sur la condition faite aux constructeurs de maintenir leurs usines en France, qui pourrait être "illégale".

http://www.lexpress.fr/actualite/economie/lagarde-refuse-le-protectionnisme-dans-l-industrie-automobile_740104.html

ce genre de discours liberticide (et non libéral puisque le libéralisme demande a être responsable )..... commence a gonfler les gens de l'Europe entière, mise a part ceux qui profitent de leur social inexistant pour accueillir nos usines automobiles bien entendu ! Suspect
qu'ils continuent comme ça et l'Europe ressemblera a un champs de bataille !

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Message  Invité Mer 11 Fév - 12:26

Le plan auto français n'est «pas du protectionnisme»

Bruno Le Maire, le secrétaire d'Etat aux affaires européenes, et Christine Lagarde, la ministre de l'économie, sont intervenus ce matin pour défendre le plan français à l'automobile face aux critiques de Bruxelles.



L'aide française au secteur automobile n'est «pas du protectionnisme». C'est tout du moins ce qu'a affirmé a mercredi le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Bruno Le Maire. Celle-ci n'est par ailleurs, selon lui, «pas illégale au regard du droit communautaire». Cette mise au point intervient après les critiques de Buxelles sur le plan d'aide au secteur automobile annoncé par Nicolas Sarkozy lundi.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a tenu des propos allant dans le même sens ce matin sur Canal+, plaidant pour une action plus concertée des Européens en matière d'industrie automobile. «Nous sommes en discussions avec la Commission. Moi je pense que dans le domaine de l'automobile, il faut qu'on ait une approche plus européenne. (...) En particulier, on ne doit pas s'orienter vers un protectionnisme qui serait désastreux pour toutes nos économies», a déclaré la ministre. Suspect

Bruxelles s'inquiète

Hier, Jonathan Todd, porte-parole de la Commission européenne, avait affirmé mardi que l'Union «avait écrit aux autorités françaises pour demander des détails sur les plans de soutien». Il existe «un certain nombre d'inquiétudes» concernant ces aides, «au vu de ce que nous avons vu dans la presse», avait-t-il indiqué.

La mission de la Commission est de s'assurer que le plan d'aide n'a rien d'illégal en matière de réglementation sur la concurrence. Déjà, la semaine dernière, la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, avait mis en garde le secrétaire d'Etat français à l'Industrie, Luc Chatel, contre toute mesure incitant au protectionnisme. La commissaire avait indiqué en particulier que «toute obligation pour le bénéficiaire d'aide d'investir seulement en France ou d'acheter leurs pièces détachées auprès de fournisseurs en France ne serait pas compatible» avec les règles européennes. Le secrétaire d'Etat est donc lui aussi monté au créneau ce matin, en indiquant sur Radio Classique que le plan français en faveur de l'automobile n'avait «rien de scandaleux» et que les contreparties demandées étaient «légitimes».

Taux préférentiels

Or ç'est bien là que le bât blesse. Lundi, l'Etat français accordait 6 milliards d'euros de prêts sur cinq ans à Renault et PSA, touchés par la crise. En contrepartie de ces prêts au taux préférentiel de 6%, les constructeurs doivent «tout faire pour empêcher les licenciements» en 2009 et à ne fermer aucun de leurs sites en France pendant la durée de ces prêts. Une contrepartie jugée illégale par Bruxelles. Le plan prévoit également le doublement de l'aide aux établissements de crédit de Renault et PSA, annoncée en décembre dans le cadre d'un plan de relance de l'économie, à 2 milliards d'euros.

Les deux constructeurs ont accueilli comme une grande bouffée d'air cette aide. Christian Streiff, président du directoire de PSA Peugeot Citroën avait indiqué mardi, que sans ce prêt de 3 milliards, le groupe aurait «dû arrêter très significativement (son) effort de recherche et développement et d'investissement». Il a indiqué que les perspectives de ventes pour le groupe sont «terribles» pour 2009, table sur un résultat net négatif et sur une année 2010 qui devrait être encore difficile.
Suspect

http://www.lefigaro.fr/societes/2009/02/10/04015-20090210ARTFIG00489-bruxelles-va-examiner-le-plan-automobile-de-l-etat-.php

je ne sais pas trop mais , je lis une contradiction entre Lemaire et Lagarde ... en fait je crois que Lagarde voudrait finalement que tous les pays d'Europe soutiennent leur industrie afin de préserver l'emploi dans chaque pays....

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Message  Jeanclaude Mer 11 Fév - 12:53

franline a écrit:
je ne sais pas trop mais , je lis une contradiction entre Lemaire et Lagarde ... en fait je crois que Lagarde voudrait finalement que tous les pays d'Europe soutiennent leur industrie afin de préserver l'emploi dans chaque pays....

ça n'est pas la première fois qu'il y a contradiction entre ministres du gouvernement Fillon ...! Smile

Mais peu importe, l'essentiel étant que nous nous sortions de cette crise qui semble beaucoup plus grave et importante que nous ne l'imaginions ! Et à mon avis le petit plan de relance de Sarkozy, ne faisant d'ailleurs pas l'unanimité chez nos partenaires classiques, ne sera pas suffisant pour régler cette crise ... l'avenir nous le dira. Crying or Very sad

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Message  Invité Mer 11 Fév - 14:12

en fait il n'y a pas contradiction après réflexion ! Lemaire défend la France ET Lagarde étant l'idée au reste de l'UE !
sinon, le plan de relance français n'est pas petit , il ne pèse pas que 26 milliards ....va voir dans la rubrique "gouvernement" et clic sur le post info "plan de relance" ! tu verras de toi-même les détails de ce plan nationale de grande ampleur !

un aperçu !

1/ Le plan de relance, présenté à Douai le 4 décembre et adopté en Conseil des ministres le 19 décembre 2008, s’élève à 26 milliards d’euros.

Sur ces 26 milliards d’euros, près de 11 milliards d’euros couvrent des interventions directes du budget de l’Etat. Ces dépenses nouvelles mettent l’accent sur l’investissement public, tout en renforçant les mesures répondant à des besoins sociaux et dirigées vers les plus vulnérables.

Plus de 11 milliards d’euros sont destinés à soutenir la trésorerie des entreprises. Il s’agit en particulier du remboursement des créances fiscales (crédit impôt recherche, TVA) décidé dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2008. Cela permettra aux entreprises d’améliorer, dès le début 2009, leur situation de trésorerie et leur fournira des moyens supplémentaires pour investir.

Enfin, 4 milliards d’euros mesurent l’effort supplémentaire (+35 %) d’investissement des grandes entreprises publiques (EDF, GDF Suez, RATP, SNCF, La Poste). Cette enveloppe contribuera à moderniser et développer nos infrastructures ferroviaire, énergétique et nos services postaux.





2/ Le plan de relance s’inscrit dans une série de mesures prises par le Président de la République et le Gouvernement pour stimuler notre économie et soutenir la croissance.

Au total, environ 65 milliards d’euros sont injectés dans l’économie.

50 milliards d’euros de moyens nouveaux, apportés par l’Etat, sont injectés dans l’économie sous forme de baisse de prélèvements obligatoires et de dépenses supplémentaires. Outre les 26 milliards d’euros du plan de relance, ces 50 milliards d’euros comprennent près de 10 milliards d’euros de baisses d’impôts pour soutenir l’activité et le pouvoir d’achat des ménages, environ 10 milliards d’euros consacrés à la revalorisation des prestations sociales et à la création du RSA pour que la solidarité nationale joue à plein et 6 milliards d’euros de dotations au Fonds stratégique d’investissement pour soutenir et protéger nos entreprises.

15 milliards d’euros résultent de l’évolution spontanée des recettes et des dépenses, qui joue un « rôle d’amortisseur » en période de crise.





3/ Enfin, depuis l’été 2008, le Gouvernement est intervenu à plusieurs reprises pour surmonter la crise financière qui a atteint son paroxysme en septembre avec la faillite de la banque Lehman Brothers.

L’Etat a apporté sa garantie à hauteur de 320 milliards d’euros afin d’assurer la stabilité du système bancaire. Près de 11 milliards d’euros ont été consacrés au confortement des fonds propres des six grandes banques françaises et l’Etat a apporté des garanties aux assureurs crédit pour qu’ils poursuivent leur activité.

Ces soutiens ont été complétés par des mesures directement orientées vers les entreprises. Ainsi, 22 milliards d’euros ont été injectés pour assurer le financement des PME, premier employeur des Français. Et, un effort de 1 milliard d’euros a été consenti en faveur des filiales financières des constructeurs automobiles.

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Message  Jeanclaude Jeu 12 Fév - 12:59

franline a écrit:
sinon, le plan de relance français n'est pas petit , il ne pèse pas que 26 milliards ....va voir dans la rubrique "gouvernement" et clic sur le post info "plan de relance" ! tu verras de toi-même les détails de ce plan nationale de grande ampleur !

Je suis désolé mais il est loin d'être à la hauteur de l'importance de la crise et :

nos voisins ont travaillé de toute autre manières et avec d'autres moyens

Relance: Pourquoi le plan français est-il moins complet que les autres?
Par Gilles Le Blanc | Economiste | 11/01/2009 | 11H39

Si on le compare aux plans de relance des grands pays occidentaux, récemment amplifiés, celui que le gouvernement français a mis en route se distingue sur deux points : son montant global, significativement inférieur aux autres; la nature des mesures proposées, qui visent l'investissement et les entreprises.
La semaine dernière, l’Allemagne a porté son effort à 50 milliards d'euros sur deux ans. Au Royaume-Uni, Gordon Brown a augmenté de 50% l’enveloppe initiale, qui atteindra 30 milliards livres sterling. Encore plus significativement, compte-tenu de leur rôle de locomotive, les contours du plan de relance se précisent aux Etats-Unis: un montant d’environ 800 milliards de dollars, une adoption prévue au Congrès en février, et une mesure phare, à savoir une baisse d’impôts de 1000 dollars pour 95% des contribuables.
Un plan français marqué par les faibles mesures sur le pouvoir d’achat
Ces plans de relance combinent deux types de mesures : des dépenses d’investissement (logement, transport, infrastructures) et des stimulations de la consommation et du pouvoir d’achat (baisse de la TVA au Royaume-Uni, baisse d’impôts aux Etats-Unis et de cotisations sociales en Allemagne, hausse de certains minima sociaux en Allemagne...). Cette combinaison obéit à une logique économique simple.
• Les dépenses d’investissement sont des actions à moyen et long terme, visant à stimuler l’activité, améliorer la compétitivité et ouvrir de nouvelles opportunités de croissance, en particulier en privilégiant une orientation environnementale.
• Les mesures de pouvoir d’achat recherchent pour leur part un impact immédiat le plus large possible (tous les consommateurs pour la baisse de la TVA, tous les salariés pour la baisse des cotisations sociales) pour soutenir la consommation, mais aussi –et c’est peut-être le plus important– rétablir un climat de confiance et dissiper l’inquiétude paralysante qui frappe depuis l’automne tous les pays. Ainsi le crédit d’impôt de 1000 dollars proposé par Obama, d’effet immédiat grâce à la retenue à la source, va au-delà de ce simple montant. Bénéficiant à des dizaines de millions de personnes, en particulier aux classes moyennes particulièrement touchées par la crise immobilière et économique, c’est également un geste fort de volontarisme politique signifiant "on s’occupe de vous, on ne va pas attendre passivement et en silence que les choses passent et que la crise se termine".
En comparaison le plan français est marqué par la faiblesse des mesures portant sur le pouvoir d’achat et la consommation. A l’exception de la prime aux bénéficiaires du RSA, une décision bien entendu juste, nécessaire et utile, mais qui en se limitant à cette seule catégorie porte le risque d’accentuer la fracture et l’incompréhension au sein des ménages salariés modestes, particulièrement menacés par la crise et pourtant absents du plan. Et ce, alors que leur faible taux d’épargne garantit l’efficacité, sur le niveau de consommation, de mesures aidant leur pouvoir d'achat (baisse d'impôts ou relèvement de minima sociaux).
Contraintes héritées du paquet fiscal et hésitations politiques
Comment expliquer cette nouvelle "exception française"? Deux éléments peuvent être avancés.
Le premier, d’ordre pratique, est l’absence de marge de manœuvre financière en raison de la contrainte budgétaire (déficit courant, dette publique) mais aussi et surtout des choix politiques de l’été 2007 avec la loi TEPA (bouclier fiscal, exonération des successions, baisse des charges sur les heures supplémentaires). D’un coût supérieur à 10 milliards d'euros en année pleine, ce bouquet de mesures fiscales prive l’Etat des moyens de lancer des initiatives nouvelles par exemple en direction de la consommation.
Mais, au-delà, il y a un problème de fond de politique économique et une hésitation sur le meilleur levier pour favoriser la croissance: consommation, investissement, débouchés commerciaux extérieurs?
Entre une dépendance jugée trop forte de la consommation (artificiellement soutenue les années passées par l’endettement et la bulle immobilière), une ouverture croissante aux importations (dommage collatéral du modèle de l’économie "low-cost" et d’une attention uniquement portée sur les prix), une compétitivité extérieure en dégradation continue (au rythme du creusement inquiétant de notre déficit commercial) et un investissement des entreprises en baisse, le gouvernement n’a pas réussi à hiérarchiser les priorités, proposer sa vision de la dynamique de croissance à privilégier, et en déduire un ensemble d’actions cohérentes.
Au delà des débats byzantins sur les sommes réellement "neuves" débloquées par le plan de relance, c’est l’incertitude sur la politique économique choisie qui me semble le problème principal et l’explication des doutes qu’il suscite.

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Message  Invité Jeu 12 Fév - 13:55

si je comprends bien on doit s'endetter encore PLUS pour faire payer les français ensuite....? Shocked

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Message  Jeanclaude Jeu 12 Fév - 16:41

franline a écrit:si je comprends bien on doit s'endetter encore PLUS pour faire payer les français ensuite....? Shocked

Dommage ... mais tu n'as pas compris la politique de nos partenaires ou, ce que je préférerais, tu as mal lu le texte !

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Message  Jeanclaude Jeu 12 Fév - 16:49

Pour se sortir de la crise il faut a à la fois relancer l'économie par des aides à l'investissement aux entreprises en difficultés, cest un premier point, mais il faut également relancer l'économie par un gain de pouvoir d'achat des citoyens . Je dirais à partir de la classe moyenne ... !

En clair il y a deux combats à mener de front, or notre Président dans l'immédiat n'a pris des mesures que pour favoriser les aides à l'investissement, ce qu'il faut faire c'est entendu, mais ç n'sest pas suffisant.

Puis j'ai lu quelque part que donner du pouvoir d'achat aux plus démunis était du gaspillage car en fait ces personnes se serviraient de ces fonds pour acheter du matériel hi-fi ou autres produits sans grande utilité made in china ... ! C'est bien là faire preuve de ne pas être au contact permanent avec les plus démunis, et là je parle pas des délinquants mais des personnes qui bossent mais qui hélas ne parviennent pas à boucler leur fin de mois et il y en a un paquet en France !

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Message  Invité Jeu 12 Fév - 17:01

Ces plans de relance combinent deux types de mesures : des dépenses d’investissement (logement, transport, infrastructures) et des stimulations de la consommation et du pouvoir d’achat (baisse de la TVA au Royaume-Uni, baisse d’impôts aux Etats-Unis et de cotisations sociales en Allemagne, hausse de certains minima sociaux en Allemagne...). Cette combinaison obéit à une logique économique simple.

les dépenses d'investissement(logement-transport-infrastructures ) est compris dans le plan français , il suffit d'aaler le lire en détail au lieu de dire n'importe quoi.
stimulations de la consommation ... avec nos prestations sociales nous n'avons franchement rien a envier des allemands , anglais ou espagnols....d'ailleurs c'est ce qui nous permet d'avoir un plan qui coûte moins cher ....mais dans l'absolu , le social a toujours couté cher à la France !

pour les aides aux PME.... dans le bouclier fiscal ce principe existe! une déduction est prévu pour l'investissement dans un fond d'aide de proximité pour les PME !
sans parler d'oseo . de non payement de la tp en 2009 pour les nouveaux créateurs d'entreprise , et du retrait des charges pour une tpe qui embaucherait un salarié !

ah ! et la dernière née des idées géniales et qui concerne énormément de gens la micro-entreprise avec ses facilités discales qui permettront a beaucoup de gens (200 000 personnes prévus cette année) de créer leur petite entreprise !
en lançant tous ces projets il relance l'embauche puisque ca ne se fera pas tout seul ! donc , cela créra de l'emploi et donc moins de précarité, moins d'aides a prévoir et du pouvoir d'achat pour ces salariés !

on ne peut pas , quand on est à la tête de l'état faire du cas par cas social ! mais permettre une hausse des AF pour les familles de 3 enfants et plus c'est tout de même correct ! sans oublier le RSA ces gens pauvres qui bossent pourront y avoir droit !

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Message  Jeanclaude Jeu 12 Fév - 17:16

je pense que l'on va s'arrêter à ce stade de notre débat car tu sembles trop obnubilée par les dires de ton parti politique ce qui exclut toute objectivité et oouverture sur l'extérieur. De plus tes propos sont souvent incohérents entre un post et le suivant ...!

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Message  Invité Jeu 12 Fév - 17:22

Jean-Claude a écrit:je pense que l'on va s'arrêter à ce stade de notre débat car tu sembles trop obnubilée par les dires de ton parti politique ce qui exclut toute objectivité et oouverture sur l'extérieur. De plus tes propos sont souvent incohérents entre un post et le suivant ...!

et les tiens sont tellement rempli de post provocateurs ; heureusement finalement qu'ils soient si mal présentés!

sinon, je ne fais que me répéter depuis quelques posts, alors comme je suis alitée , pas envie de me prendre la tête avec toi !

et je n'y peux strictement rien si je suis D'ACCORD avec le plan de relance français , j'approuve même a 200% !

je suis contre un plan consommation avec baisse de tva qui ne rapporte rien en temps de crise !
je suis contre balancer du pognon pour la consommation a perte ce qui ne ferait qu'empirer la dette !

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Message  Jeanclaude Jeu 12 Fév - 17:42

franline a écrit:
Jean-Claude a écrit:je pense que l'on va s'arrêter à ce stade de notre débat car tu sembles trop obnubilée par les dires de ton parti politique ce qui exclut toute objectivité et oouverture sur l'extérieur. De plus tes propos sont souvent incohérents entre un post et le suivant ...!

et les tiens sont tellement rempli de post provocateurs ; heureusement finalement qu'ils soient si mal présentés!

sinon, je ne fais que me répéter depuis quelques posts, alors comme je suis alitée , pas envie de me prendre la tête avec toi !

et je n'y peux strictement rien si je suis D'ACCORD avec le plan de relance français , j'approuve même a 200% !

je suis contre un plan consommation avec baisse de tva qui ne rapporte rien en temps de crise !
je suis contre balancer du pognon pour la consommation a perte ce qui ne ferait qu'empirer la dette !

Excuse-moi si tu es malade ... je te souhaite très sincèrement un rapide rétablissement. Smile

Cependant nous ne nous sommes pas compris car mes post n'étaient nullement provocateurs, du moins si tu les a pris comme cela c'est une mauvaise interprétation de ta part.
Mes post contredisaient tes affirmations sur le 1er plan de relance français ( car il y en aura un autre c'est obligatoire ), et c'est le but d'un débat contradictoire. Tu as tout à fait le droit de défendre tes idées comme j'ai le droit de défendre les miennes.

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