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L'aide à la Grèce coûtera 15 milliards d'euros à la France

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Message  livaste Sam 17 Sep - 14:10

L'aide à la Grèce coûtera 15 milliards d'euros à la France


Par lefigaro.fr
Publié le 22/07/2011 à 12:58


Le nouveau plan de sauvetage de la Grèce aura comme «conséquence indirecte» pour la France une augmentation de son endettement d'environ 15 milliards d'euros d'ici 2014, selon François Fillon.


L'endettement français sera accru d'environ 15 milliards d'euros d'ici à 2014 en raison de la mise en oeuvre du plan d'aide à la Grèce conclu jeudi soir, a déclaré vendredi François Fillon. Ces décisions n'ont pas de coût direct pour nos finances publiques», a assuré le premier ministre, à l'issue d'une réunion à Matignon avec les principaux responsables du Parlement sur les suites du sommet de la zone euro tenu jeudi à Bruxelles. Et d'ajouter : «Elles ont un coût indirect puisque nous allons participer à travers des garanties apportées sur les prêts qui seront consentis par le fonds de stabilité européen à la Grèce».

Le premier ministre a qualifié en outre l'accord des dirigeants européens sur un plan de sauvetage de la Grèce d'étape absolument décisive pour la zone euro.

Cet accroissement de l'endettement pourrait mettre à mal l'objectif du gouvernement de commencer à faire baisser le ratio de dette publique de la France à partir de 2013. La dette publique de la France s'élevait à la fin du premier trimestre (dernier chiffre disponible) à 1646,1 milliards d'euros, soit 84,5% du Produit intérieur brut (PIB).

L'accord de Bruxelles, qui doit beaucoup aux efforts du couple franco-allemand, pemettra d'éviter une faillite de certains pays de la zone euro, a déclaré le premier ministre après avoir expliqué les décisions prises jeudi aux parlementaires français à Matignon.

La «règle d'or» qui inscrirait la nécessité de réduire les déficits dans la Constitution française est plus que jamais d'actualité, a encore dit le chef du gouvernement. L'objectif de la France de ramener son déficit public en dessous de 3% du Produit intérieur brut (PIB) en 2013 «doit être atteint», a également indiqué le premier ministre. «Les engagements que nous avons pris doivent être respectés», a-t-il ajouté.

(avec AFP et Reuters)

et oui , on va devoir paer pour compenser les conneries de la gauche grecque !!!!!!

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Message  Invité Sam 17 Sep - 14:15

Ce ne sont pas les conneries de la gauche grecque...Ce sont les conneries de l'Europe. Ce n'est pas tout à fait un hasard que la Grèce soit la première à périclyter: elle a menti en 2001 sur son état de santé économique pour intégrer la zone, mensonges qui ont été validés par les pays de l'Union. C'était inévitable.

Pour le reste, je crois que ce nouveau plan de sauvetage ne changera rien, et qu'on viendra à déclarer le pays en faillite au bout du compte...

Que la France et l'Allemagne mettent lourdement la main à la poche, c'est la logique de solidarité de la zone. Si on est contre, si on refuse, il faut sortir de la zone.

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Message  Bertolt_Brecht Sam 17 Sep - 15:19

Comme je l'avais précisé par ailleurs, ne pas aider la Grèce remettrait beaucoup de choses en question, notamment l'utilité d'une zone économique ou d'une union où la solidarité n'aurait pas cours et où seuls les plus forts seraient acceptés...

C'est facile d'être copains quand tout va bien...

De plus, nous n'allons pas faire un chèque de 15 milliards mais ouvrir une ligne de crédit de 15 milliards.
Ce n'est pas tout à fait la même chose.
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Message  Pratt Sam 17 Sep - 15:22

Bertolt_Brecht a écrit:Comme je l'avais précisé par ailleurs, ne pas aider la Grèce remettrait beaucoup de choses en question, notamment l'utilité d'une zone économique ou d'une union où la solidarité n'aurait pas cours et où seuls les plus forts seraient acceptés...

C'est facile d'être copains quand tout va bien...

De plus, nous n'allons pas faire un chèque de 15 milliards mais ouvrir une ligne de crédit de 15 milliards.
Ce n'est pas tout à fait la même chose.

Je rejoins Anna et Bertold. Quand je lis Livaste indiquer la France paie pour la Grèce...ceci est bien réducteur. Parlons alors de la PAC ( 40 % du budget de l'Union) et qui cotise moins qu'il ne reçoit ? ...Réponse La France.

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Message  Invité Sam 17 Sep - 16:59

quand j'entends parler de ces milliards balancés pour sauver la Grèce, je m'imagine ces puits dans lesquels on balance des pièces en faisant des voeux....qui ne se réalisent jamais mais, par superstition, on continue d'en balancer en espérant.... Rolling Eyes

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Message  Bertolt_Brecht Lun 19 Sep - 15:04

Le FMI hausse le ton vis-à-vis d'Athènes

Le Fonds monétaire international (FMI) a ouvertement affirmé lundi que la Grèce ferait défaut sur son énorme dette en cas de nouveaux retards dans son plan de rigueur et de privatisations, alors qu'Athènes avait un rendez-vous crucial le jour même avec ses créanciers.

Le coup de semonce a été lancé par le représentant permanent du FMI en Grèce, Bob Traa, lors d'une conférence économique près d'Athènes.

"Les privatisations ont pris du retard par rapport au programme car les hommes politiques ne peuvent pas se mettre d'accord sur la façon de procéder", a-t-il dit en référence au programme de privatisations de 50 milliards d'euros d'ici 2015 auquel la Grèce s'est engagée.

"Si vous attendez encore (...) le pays ira au défaut", a-t-il averti, relayant un scénario du pire qui affole les places financières.

S'exprimant après le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, M. Traa a aussi renvoyé à 2013 le retour du pays à la croissance, tablant sur une récession de -5,5% en 2011, et de -2,5% en 2012.

Il a appelé la Grèce à "des mesures supplémentaires (...) pour réduire le déficit budgétaire", face au dérapage des comptes.

Le ministre grec s'est engagé en réponse à corriger les "retards" du pays et à accélérer les réformes auxquelles le pays s'est engagé en échange de son sauvetage de la faillite par la zone euro et le FMI depuis mai 2010.

C'est ce message qu'il doit réitérer lors d'une téléconférence prévue à 16H00 GMT avec les chefs de mission de la troïka, représentant la Commission et la Banque centrale européennes ainsi que le FMI, auprès de qui il compte obtenir le déblocage de la prochaine tranche de prêts internationaux, 8 milliards d'euros -vitaux pour le pays- d'ici fin octobre.

"Il nous faut prendre maintenant des décisions de caractère historique, sinon, nous serons obligés de les prendre prochainement dans des conditions incontrôlables et douloureuses", a insisté le ministre, évoquant lui aussi le risque d'une cessation de paiement du pays.

"Oui, il y a du personnel en excédent" dans le secteur public, a-t-il notamment lancé, alors que le gouvernement socialiste a toujours ajourné des réformes auxquelles s'opposent sa base électorale et syndicale.

M. Traa a également cité une réforme urgente de l'administration fiscale. Il a mis en garde contre trop de recours aux augmentations d'impôts, après l'annonce en catastrophe la semaine dernière de la création d'une taxe exceptionnelle sur l'immobilier, censée rapporter 2 milliards d'euros.

M. Vénizélos a néanmoins estimé qu'Athènes ne devait pas servir de "bouc émissaire" face au "manque de compétence dans la gestion de la crise de la dette" en zone euro.

En matière de privatisations, il a aussi relevé qu'il revenait "à la communauté internationale" de "faire des offres valables aux propositions grecques" de cessions.

A Bruxelles, la Commission européenne n'a pas relayé l'exigence de mesures additionnelles exprimé par M. Traa, mais a maintenu la pression. "Nous ne demandons pas plus que ce qui a été accepté dans le cadre du programme (négocié) pour la Grèce, il n'y a pas de nouvelles mesures d'austérité sur la table, ce qui est sur la table c'est le plein respect des objectifs fixés", a déclaré son porte-parole pour les questions économiques, Amadeu Altafaj

Les médias grecs tablaient sur un nouvel effort à livrer, à hauteur de quelque 4 milliards d'euros pour 2011 et 2012. Sont notamment évoquées l'instauration d'un plafond aux pensions de retraites et de nouvelles suppressions de postes dans les organismes para-publics.

Les chefs de mission de la troïka avaient suspendu au début du mois leur audit du suivi du plan grec de redressement en raison du manque de progrès sur les réformes de fond, des privatisations à la libéralisation du marché du travail, que sur l'assainissement budgétaire.

Aucun déblocage n'est depuis intervenu, la zone euro ayant au contraire réitéré vendredi en Pologne qu'elle conditionnait toute poursuite de l'aide à des avancées d'Athènes.

C'est l'aveu début septembre par la Grèce qu'elle ne tiendrait pas l'objectif promis de réduire son déficit public à 7,6% du PIB en 2011 qui a mis le feu aux poudres.

Le dérapage résulte de l'aggravation de la récession sous le coup de l'austérité, mais aussi de l'incapacité de l'appareil d'Etat grec à encaisser les rentrées fiscales et à réduire suffisamment ses dépenses.

Les divisions de la zone euro sur le dossier grec et la crise de la dette souveraine ont fait à nouveau plonger les Bourses européennes lundi, les valeurs bancaires étant particulièrement malmenées.

AFP

Ça ne s'arrange pas...
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Message  Bertolt_Brecht Lun 19 Sep - 15:06

Nouveau plongeon des Bourses face au spectre d'un défaut de paiement grec

Les divisions au sein de la zone euro et l'absence d'avancées concrètes sur le dossier grec ont replongé lundi dans la tourmente les Bourses mondiales, affolées par le scénario d'un défaut de paiement d'Athènes.

Un "retard" persistant sur le programme de privatisations en Grèce peut mener le pays à faire "défaut" sur sa dette, a averti lundi le représentant permanent du Fonds monétaire international (FMI) en Grèce, Bob Traa.

Et la réunion des ministres des Finances européens vendredi et samedi en Pologne s'est soldée par un échec. Ils ont reporté à octobre toute décision sur le versement d'une nouvelle tranche d'aide de 8 milliards d'euros à la Grèce, qui a cruellement besoin de cet argent pour éviter la faillite.

"Encore une fois, les espoirs de nouvelles initiatives politiques pour résoudre la crise de la dette en zone euro ont été violemment douchés", a déploré Jane Foley, analyste de Rabobank.

Très divisés, les dirigeants européens n'ont guère avancé sur la mise en place du second plan d'aide à la Grèce. Autant d'éléments propres à raviver le spectre, particulièrement présent depuis cet été, d'un défaut de paiement de la Grèce.

Si une certaine prudence avait été conservée avant le week-end, de nombreuses Bourses, comme Wall Street ou Francfort ayant terminé en hausse, la réaction des places financières lundi était sans équivoque.

A l'image des marchés européens, la Bourse de New York a ouvert ainsi en forte baisse, Dow Jones perdant 1,23% et le Nasdaq 1,54%.

Vers 13h40 GMT, Paris plongeait de 3,03%, Francfort de 3,20%, Londres de 2,33%, Milan de 3,28% et Madrid de 2,24%.

Les Bourses asiatiques avaient donné le ton: Hong Kong a clôturé en baisse de 2,76%, Shanghai de 1,79% et Sydney de 1,64%. Tokyo était fermée.

Très inquiets, les marchés attendaient l'issue d'une téléconférence entre la Grèce et la troïka représentant les créanciers du pays, à savoir la zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) et le FMI.

D'abord prévue à la mi-journée, cette conférence a été retardée "vers 16h00 GMT", soit après la clôture des Bourses européennes.

"L'audit trimestriel de la troïka est décisif. Si le FMI décide de sortir du processus, les risques de défaut de paiement du pays seront très grands", a commenté Cyril Regnat, analyste chez Natixis.

Un défaut de paiement de la Grèce "n'est pas une hypothèse de travail" au sein de la zone euro, a assuré cependant le ministre français des Finances François Baroin.

Lors de cette téléconférence, la Grèce tentera de montrer qu'elle respecte ses engagements budgétaires, seul moyen d'obtenir le versement de la prochaine tranche de prêts internationaux.

Le représentant permanent du FMI à Athènes, M. Traa, a affirmé dès lundi matin que des économies budgétaires supplémentaires seront "nécessaires".

Reprenant les pires estimations d'Athènes, il a renvoyé le retour du pays à la croissance à 2013, tablant sur une récession de -5,5% en 2011, et de -2,5% en 2021.

Conscient de la gravité de la situation, le ministre des Finances grec Evangélos Vénizélos a déclaré que la semaine qui s'ouvre "est une semaine très difficile pour le pays, pour la zone euro et pour moi".

Le gouvernement grec a annoncé dès dimanche qu'il procéderait à de nouvelles mesures d'économies en 2012 pour réduire le secteur public.

Sous l'effet des inquiétudes autour de la Grèce, l'euro accentuait lundi son repli face au dollar: vers 13H50 GMT, l'euro valait 1,3606 dollar contre 1,3797 dollar vendredi soir.

AFP
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Message  Invité Lun 19 Sep - 15:24

D'un côté les allemands ou le spolonais qui envisagent très officiellement un défaut de paiement. De l'autre les Barouin ou autres qui disent "non non jamais".
Ca doit commencer à bouillir au FMI et à la Maison Blanche...

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Message  livaste Lun 19 Sep - 15:26

Et cela devient un éternel recommencement , comme chaque lundi ...

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