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Obama promet 1.000 dollars aux foyers américains

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Obama promet 1.000 dollars aux foyers américains Empty Obama promet 1.000 dollars aux foyers américains

Message  livaste Jeu 8 Jan - 20:38

lefigaro.fr (avec AFP et AP)
08/01/2009 | Mise à jour : 19:29 | .

«Si rien n'est fait, cette récession pourrait perdurer des années», a prévenu Barack Obama, jeudi. (AP)
À 12 jours de son investiture, le président élu a annoncé plusieurs mesures très concrètes, dont une baisse d'impôts destinée à 95% des ménages américains.


C'est un discours très attendu que Barack Obama a prononcé jeudi depuis l'université George Mason, près de Washington. À 12 jours de son investiture, le futur locataire de la Maison-Blanche a précisé ses intentions sur le plan de relance qu'il espère faire adopter d'ici à la mi-février. Sans cela, a-t-il prévenu, la situation risque d'empirer de «façon dramatique».

Première mesure annoncée par un 44e président aux accents graves : une réduction d'impôts de 1.000 dollars (environ 730 euros) destinée à 95% des ménages américains, afin de les inciter à «se remettre à dépenser». Ce sera «la première étape de la réduction d'impôts à destination des classes moyennes que j'ai promise pendant la campagne électorale et qui sera comprise dans notre prochain budget», a-t-il ajouté. (Voir la vidéo CNN du discours)

Sur le plan de l'énergie, Barack Obama a confirmé que la production d'énergies nouvelles sera doublée en l'espace de trois ans, pour «susciter enfin la création d'une économie (basée sur) une énergie propre». Il a également promis d'améliorer l'efficacité énergétique de «deux millions de logements de foyers américains», et de moderniser «plus de 75% des immeubles du gouvernement». Objectif : faire «économiser des milliards (de dollars) aux consommateurs et aux contribuables»

Quant aux investissements publics, Barack Obama a notamment promis de moderniser des «dizaines de milliers» d'écoles, collèges et universités publiques en les équipant de nouvelles classes, laboratoires et bibliothèques. De même entend-il à travers tout le pays rénover les écoles et réparer ponts, routes et autres infrastructures «en mauvais état».


«Pas trop tard pour changer de cap»

Le coût du plan de sauvetage évalué à au moins 775 milliards de dollars (570 milliards d'euros), sur deux ans, et préparé par sa future administration et les démocrates du Congrès «creusera certainement le déficit du budget à court terme», a néanmoins reconnu le président élu. Ce plan consiste pour 40% en des réductions d'impôts. «Mais il est tout aussi certain que ne pas en faire assez, ou ne rien faire du tout, conduirait à un plus grand déficit d'emplois, de revenus, et de confiance dans notre économie», a-t-il prévenu.

Selon un rapport du bureau du Budget du Congrès américain (CBO) publié mercredi, le budget des Etats-Unis, plombé par la crise, devrait dégager un déficit faramineux de 1.200 milliards de dollars cette année, contre 455 milliards de dollars pour l'exercice 2007/2008. «Je ne crois pas qu'il soit trop tard pour changer de cap, mais cela le sera si nous ne prenons pas des mesures cruciales le plus vite possible. Si rien n'est fait, cette récession pourrait perdurer des années», a estimé Barack Obama. «Le taux de chômage pourrait atteindre un niveau à deux chiffres (...). En résumé, une mauvaise conjoncture pourrait devenir bien pire».

Le déficit de l'exercice 2008/2009 devrait représenter 8,3% du produit intérieur brut (PIB) contre 3,1% l'an dernier, selon le rapport du CBO. Les chiffres prévisionnels du CBO ne prennent pas en compte le plan de relance Obama, mais pourraient en compliquer son adoption par le Congrès.

Lorsque le coût du plan pour l'exercice en cours sera connu, le déficit dépassera très probablement les 10% du PIB, ce qui en fera l'un des plus importants depuis la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle le déficit avait avoisiné les 30% du PIB. Le précédent record de l'après-guerre s'était établi à 6% en 1983.

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Message  Invité Jeu 8 Jan - 23:35

avec ce qu'il veut faire , on sent bien qu'aux USA ils ne sont pas inquiétés par leur dette colossale ...ça ne semble pas être une chose importante contrairement a nous , européens .

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Message  livaste Ven 9 Jan - 22:17

Plan de relance: le cri d'alarme d'Obama

Créé le 09.01.09 | Mis à jour le 09.01.09 à 22h21


- Si le Congrès ne se décide pas vite, «notre nation va sombrer dans une profonde crise et on ne sera peut-être plus capable de faire marche arrière»...

Comment un dirigeant connu pour être quelqu'un de posé peut-il faire pour provoquer un mouvement de panique? C'était l'un des défis auxquels était confronté Barack Obama jeudi, alors qu'il se lançait dans le discours le plus présidentiel qu'il pouvait prononcer sans le sceau officiel. A moins que le Congrès ne se prononce rapidement sur son plan de relance, a-t-il déclaré, «notre nation va sombrer dans une profonde crise et on ne sera peut-être plus capable de faire marche arrière».

C'était un discours de gouvernant par un homme qui, au moins techniquement, ne gouverne pas encore. En s'attelant à cet exercice, Obama nous a non seulement donné des indices sur la façon dont il va gérer le Congrès, mais aussi sur la façon dont il va utiliser sa propre popularité pour parvenir au changement qu'il a promis.

Obama a tenté d'expliquer aux Américains le coût du plan de relance en leur expliquant l'immensité des enjeux. Il a fait pression sur les membres du Congrès pour agir vite. Le délai pour voter cette loi a déjà été repoussé, alors que l'on a pris conscience de l'ampleur de la législation en question. L'équipe d'Obama a un moment pensé que celui-ci pourrait signer le texte de loi dans les jours qui suivent son investiture; ils espèrent désormais que le Congrès pourra agir avant les vacances parlementaires de février.

Méfiance

Pour un président qui n'a cessé de promettre une manière complètement nouvelle de gérer Washington, Obama, dans son discours, nous a rappelé des souvenirs… Un parfum de déjà entendu flottait sur son message central et récurrent. Obama a promis que le plan de relance incarnerait sa nouvelle approche, mais en l'exposant, il a repris tous les messages que nous avons entendus déjà de Washington dans les 6 derniers mois: si le gouvernement fédéral n'agit pas vite et fort (et à coups de grosses dépenses), la maison va s'écrouler.

Les gens ont, à juste titre, appris à se méfier de ces grandes lois compliquées et votées à la hâte. Obama reconnaît que les Américains ont déjà entendu son message avant et il est conscient du scepticisme qui règne face à l'action du gouvernement. «Certes, le gouvernement seul ne peut parvenir à régler le problème de l'emploi et de la croissance à long terme», a-t-il expliqué,«mais dans ce contexte particulier, il n'y a que le gouvernement qui puisse donner ce petit coup de tonus nécessaire à court terme pour nous sortir d'une récession si profonde et si grave».

L'urgence du moment a donné un caractère solennel à sa déclaration, comme c'était le cas pour Reagan quand il a dit en 1981 :«le gouvernement est le problème» – ou comme pour Clinton quand il a déclaré en 1996: «l'ère des gouvernements forts est terminée».

La popularité d'Obama

Contrairement au président Bush, au secrétaire au Trésor Henry Paulson et aux dirigeants du Congrès – qui ont tous appelé à une action gouvernementale forte – Obama est suffisamment populaire pour avoir une chance de réussir. La question est de savoir s'il peut prêter un peu de sa popularité pour réparer l'image du gouvernement. La population ne fait plus confiance aux institutions de Washington.

Et, alors qu'elle croit en Obama, on ne sait pas dans quelle mesure elle transfèrera cette confiance vers des institutions certes mal aimées mais sur lesquelles Obama devra s'appuyer pour mener à bien ses plans. Pour le moment, les sondages sont plutôt bons pour le futur président. Selon une enquête Politico/Allstate, 73% des Américains soutiennent Obama. Un sondage Gallup indique que 53% de la population soutient son plan de relance et que 36% s'y opposent.

Obama espère attirer la confiance en promettant de la transparence. Il a par exemple promis que la loi serait consultable sur Internet, pour que les gens puissent vérifier que leur argent est correctement dépensé. Si les gens ont l'impression que tout est fait de façon honnête, répètent les conseillers d'Obama, ils seront forcément convaincus que ça marchera.

Le Congrès a reçu le message

Alors qu'on regarde le président élu tenter de greffer sa popularité sur les institutions de Washington, on observe aussi la pression qu'il exerce sur ces mêmes institutions. "Son message à l'intention du Congrès, c'était 'Attention'", a expliqué un spécialiste de la politique après avoir écouté le discours.

Pour Obama, il doit y avoir «une discussion ouverte et honnête sur cette loi», mais ça ne doit pas durer trop longtemps. Il a déclaré qu'une action rapide ne serait possible que si les membres du Congrès «échangent leurs vieilles pratiques contre un nouveau sens des responsabilités». La conclusion logique, c'est que si ça traîne, ça voudra dire que le Congrès est incapable de se montrer responsable.

Et le Congrès semble avoir reçu le message. Harry Reid, chef de la majorité démocrate au Sénat, et Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants, ont tous deux promis de faire siéger les élus pendant les vacances parlementaires de février si l'examen du plan de relance n'est pas terminé. Dans le meilleur des cas, Obama le signerait le 16 février, «Jour du président» (ndlt : jour férié aux Etats-Unis) – moment idéalement symbolique pour un premier succès.
Par John Dickerson, traduction 20minutes.fr


c'est fort dommage que la transition entre le président sortant et le nouveau soit aussi longue !

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