: le grand cirque !

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: le grand cirque !

Message  livaste le Lun 19 Nov - 19:40


EN DIRECT. UMP : le grand cirque !
Le Point.fr - Publié le 19/11/2012 à 08:46 - Modifié le 19/11/2012 à 19:59

Suivez minute par minute l'incroyable et interminable suspense pour départager Jean-François Copé et François Fillon.





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Après une nuit "rocambolesque" dimanche, et une journée pleine de rebondissements lundi, l'UMP n'a toujours pas de président, et les craintes de la voir s'enfoncer dans la crise se confirment. Suivez en direct le fil des événements sur Le Point.fr.

19 h 50. Les avocats sont sur le pied de guerre. François Sureau défend les intérêts de François Fillon et Francis Szpiner ceux du clan Copé.



19 h 30. Au terme du recomptage de la Cocoe, François Fillon aurait 200 voix d'avance sur Jean-François Copé. Mais celui-ci réclame l'annulation du scrutin dans les Alpes-Maritimes, ce qui inverserait la tendance. Les fillonistes s'y opposent farouchement, et la Cocoe n'est pas compétente pour invalider ce vote. Seule la commission des recours a ce pouvoir.

18 h 57. CONFIDENTIELS : Daniel Vaillant, qui présidait la commission de récolement - qui avait compté et recompté, dans le cadre du congrès socialiste de Reims, tous les bulletins de vote pour départager Martine Aubry et Ségolène Royal en 2008 -, "voit bien le parallélisme" entre les deux situations.

18 h 30. La tension est à son comble. Selon les partisans de Fillon, les copéistes font du forcing et veulent publier des résultats partiels sans les départements difficiles. Le camp filloniste refuse. Le blocage est proche. Des avocats sont même appelés en renfort.

17 h 40. Les élus socialistes observent l'imbroglio pour l'élection à la tête de l'UMP, se souvenant de leurs propres déboires lors du congrès de Reims en 2008, qui a vu l'élection contestée de Martine Aubry à la tête du Parti socialiste.

17 h 30. La Cocoe a poursuivi ses recomptages toute la journée, lundi. Vers 17 h 30, il lui restait à vérifier les procès-verbaux de "10 à 20" départements, selon des sources UMP.

17 heures. EXCLUSIF LE POINT : les adhérents UMP ont massivement voté pour le courant de Didier et Peltier, la Droite forte. La Droite sociale de Laurent Wauquiez arrive en seconde position.

16 h 22. Habitués à faire corps derrière un chef incontesté, l'UMP et ses militants vont devoir apprendre à vivre avec un leader à l'autorité mal assurée, qui devra s'atteler à recoller les morceaux avec le camp du vaincu, qu'il s'appelle François Fillon ou Jean-François Copé. L'élection dimanche du président de l'UMP, dont on ignorait encore le vainqueur lundi après-midi tant les deux candidats étaient au coude-à-coude, "ne fournira aucune base solide à celui qui sera désigné", estime Dominique Reynié, professeur à Sciences Po Paris, dans un entretien au Monde.

15 h 56. L'UDI, au centre, et le FN, à l'extrême droite, se frottent les mains. Panne de leadership, scrutin serré, soupçons de fraudes, le FN a toutes les raisons de se réjouir de la situation de l'UMP. "C'est un scénario qui ne nous est pas désagréable", a résumé lundi le vice-président du FN, Louis Aliot. D'autant moins "désagréable" qu'avec le résultat à "50-50" qui se dessine, "aucun des deux candidats ne va s'imposer", selon un cadre FN, qui y voit une occasion rêvée pour Marine Le Pen de renforcer son statut d'opposante. À l'UDI de Jean-Louis Borloo, on se garde bien de se réjouir ouvertement des mésaventures d'un partenaire politique. Mais on juge que cette crise confirme la nécessité d'un parti centriste et d'une ligne politique modérée.

15 h 29. Selon Éric Ciotti, le directeur de campagne de François Fillon, l'ex-Premier ministre a 2 600 voix d'avance sur son adversaire Jean-François Copé après avoir comptabilisé les résultats de l'élection dans deux tiers des départements de France.

15 h 16. Les assesseurs pro-Copé et pro-Fillon ont décelé lundi une anomalie arithmétique concrète portant sur 128 bulletins dans le bureau de vote de la plus importante circonscription de la ville de Nice.

Cette anomalie va notamment être examinée lundi par la Cocoe, commission interne chargée de contrôler et de valider les résultats de l'élection à la présidence de l'UMP. Jean-François Copé a pris les devants en demandant lundi que ne soient pas comptabilisés les bureaux de vote où une fraude a été constatée.

Lire notre article sur les soupçons de fraude à Nice

15 h 15. EXCLUSIF. Selon nos informations, le courant la Droite forte de Geoffroy Didier et Guillaume Peltier arrive en tête avec 27,1 % des suffrages, suivi par la Droite sociale, le courant de Laurent Wauquiez, partisan de Fillon.

14 h 42. Le président de la fédération UMP du Pas-de-Calais Daniel Fasquelle a appelé lundi à une "coprésidence" de François Fillon et de Jean-François Copé devant l'absence de vainqueur clair après le vote des militants. Constatant dans son propre département un scrutin "beaucoup plus serré que certains ne le pronostiquaient", il estime dans un communiqué que le résultat "montre qu'il y a au sein de l'UMP deux sensibilités qu'il faut maintenant rassembler". "L'UMP n'a de sens que parce qu'elle réunit à la fois une droite décomplexée, pour reprendre les termes de Jean-François Copé, et une droite plus modérée, à l'image du gaullisme social incarné par François Fillon", explique M. Fasquelle, également député-maire du Touquet. "Personnellement, comme beaucoup de militants, c'est dans la synthèse de ces deux courants que je me sens le plus à l'aise", ajoute-t-il.

14 h 14. L'Union des démocrates et indépendants (UDI) a estimé lundi que l'élection interne à l'UMP attestait la pertinence de sa propre création autour de Jean-Louis Borloo, l'opposition ne pouvant désormais rester "enfermée dans la fiction unitaire du parti unique". "L'élection interne de l'UMP atteste la pertinence de cette initiative et, au-delà des conflits de personnes prévisibles en pareille circonstance, il y a bien eu l'affrontement de deux lignes politiques différentes", écrivent dans un communiqué les députés Maurice Leroy et Philippe Vigier, porte-parole de l'UDI.

13 h 14. Le député PS Jean-Christophe Cambadélis a ironisé lundi sur une UMP passée "de la droite décomplexée" à "la droite décomposée", en commentant les déchirements de ce parti entre copéistes et fillonistes dans une interview au Nouvel Observateur. "L'UMP se réveille sans leadership. Ils doivent tout reconstituer", commente celui qui fut candidat malheureux au poste de premier secrétaire du PS. "Quel que soit le vainqueur, François Fillon ou Jean-François Copé, il se retrouvera face à un dilemme. Il sera à la tête d'un parti qui s'est fortement droitisé."

12 h 34. Roger Karoutchi, directeur de campagne de Jean-François Copé, annonce qu'il reste encore "30 à 35 départements" à examiner pour la Cocoe. "On est à deux tiers de départements validés. [...] D'ici ce soir resteront quelques cas, qui sont des cas à problèmes", déclare-t-il à la presse au siège de l'UMP.

12 h 32. Lors du point de presse du PS, le premier secrétaire Harlem Désir déplore que l'UMP soit "totalement tournée vers elle-même et vers sa guerre des chefs". "Aujourd'hui, la situation de l'UMP est marquée par la confusion, la contestation et la division."

12 h 10. Rachida Dati, soutien de Copé, qualifie le scrutin de "victoire pour l'UMP". "C'est un grand moment de démocratie, un grand moment de mobilisation", assure-t-elle. La commission de contrôle du parti "va valider les chiffres, la victoire de Jean-François Copé va être actée. Ce n'est pas la peine d'entacher ce scrutin pour commencer à déstabiliser [...] Jean-François Copé, c'est être mauvais joueur", estime Rachida Dati.

12 h 2. Dans un communiqué, Gérard Longuet estime que François Fillon, son candidat, "a souffert de son statut de vainqueur annoncé". Il affirme également : "Jean-François Copé a surfé sur les exaspérations que suscite, sur nos électeurs, le gouvernement et a mobilisé les inquiétudes les plus extrêmes des territoires les plus exposés."

11 h 20. Convaincue que François Fillon a gagné, Valérie Pécresse dit n'avoir pas peur d'un éventuel nouveau scrutin. Et donne un coup de griffe à Copé comme secrétaire général du parti : elle dénonce le "ridicule qui consiste à ce que l'UMP n'annonce pas les résultats officiels de son vote 12 heures après la fermeture des bureaux". "Ça, c'est la personne en charge des élections à l'UMP qui en porte la responsabilité", a-t-elle dit, en allusion au secrétaire général du parti Copé.

11 h 18.Alain Juppé lance un "cri d'alarme" sur i>Télé : "C'est l'existence même de l'UMP qui est en cause aujourd'hui, alors il faut arrêter cette confrontation", déclare l'ancien ministre et fondateur de l'UMP. "J'avais dit : évitons une confrontation entre des candidats qui ont moins en tête l'avenir de l'UMP que l'échéance [présidentielle, NDLR] de 2017", ajoute Alain Juppé.

11 h 16.Louis Aliot, vice-président du Front national, se frotte les mains. "Disons que c'est un scénario qui ne nous est pas désagréable. [...] Beaucoup d'adhérents de l'UMP, devant ce spectacle, en tireront les conclusions et rompront avec leur ancienne famille pour se battre à nos côtés", déclare-t-il à l'AFP. Selon lui, au-delà du côté "hallucinant" de la bataille, l'issue serrée du scrutin et le résultat de Jean-François Copé, meilleur que prévu, "confirment le déplacement du curseur de la vie politique à droite".

10 h 38. Selon Juppé, Copé et Fillon sont prêts à accepter la décision de la commission de contrôle. Le maire de Bordeaux dit s'être entretenu avec les deux candidats.

10 h 35. Valérie Pécresse, qui soutient François Fillon, estime que le camp de Jean-François Copé n'a pas respecté les statuts du parti en annonçant la victoire de son candidat avant que la commission électorale du parti ne se soit prononcée.

10 h 26. La Cocoe reprend le décompte des voix.

REGARDEZ le reportage réalisé par l'AFP sur la confusion qui règne à l'UMP


10 h 12. Dans un communiqué, François Fillon dit avoir de l'avance, mais souligne que "la dignité et la rigueur exigent de respecter le processus en cours". "Cette élection doit être incontestable, déclare encore l'ancien Premier ministre. Il en va de la crédibilité de l'UMP et de l'honneur de tous les adhérents qui ont massivement pris part au vote. Au-delà de l'UMP, nous devons être à la hauteur de nos devoirs vis-à-vis de la France qui a besoin d'une opposition solide et respectée."

9 h 12. Christian Estrosi se dit "convaincu" de la victoire de François Fillon. "Je considère même qu'elle est acquise, mais que ce n'est pas à nous de la proclamer", déclare-t-il. Alors que Jean-François Copé a demandé l'annulation de l'élection dans plusieurs bureaux de vote des Alpes-Maritimes, Christian Estrosi estime que François Fillon arrive "très largement en tête" dans ce département avec plus de 60 % des voix.

8 h 53. Laurent Wauquiez dénonce des "dysfonctionnements très graves" dans l'organisation du scrutin. "Qu'à 4 heures du matin, avec des bureaux qui ont parfois été dépouillés à 21 heures, les procès-verbaux n'aient pas été transmis, c'est juste inacceptable", déclare-t-il.

8 h 46. Alain Juppé dit "stop" et lance un appel à la raison. Dans un billet posté sur son blog, l'ancien ministre Alain Juppé appelle Jean-François Copé et François Fillon à "sortir de cette situation lamentable" pour éviter l'éclatement du parti. Il exhorte les deux candidats à retrouver le calme, à se rencontrer et à s'engager à respecter la décision de la commission chargée de proclamer les résultats. Alain Juppé souhaite aussi la formation d'une instance de crise.

8 h 39. Sur BFMTV, Jean-François Copé réaffirme avoir remporté l'élection. "J'attends sereinement que la commission de validation des opérations électorales le confirme", ajoute-t-il. "Il n'est pas question que l'on prenne en compte les résultats de bureaux sur lesquels il y a eu des fraudes." Mais, même si on les prend en compte, "je ne crois pas que je perds", déclare-t-il.

8 h 17. Jean-Pierre Raffarin, soutien de Jean-François Copé, appelle "à la dédramatisation". "À chaque fois que les résultats sont serrés, ça se passe comme ça. On est habitués à ce type de conflits, il faut l'accepter", déclare l'ancien Premier ministre sur RTL.

8 h 6. Bruno Le Maire, ancien ministre de l'Agriculture, qualifie l'élection de surréaliste. "Le surréalisme, c'est bien pour un dimanche soir, ça ne doit pas durer très longtemps. J'appelle chacun au calme et au respect des militants. La commission va proclamer les résultats, il faudra tourner la page, se rassembler et se mettre au travail", souligne-t-il. "La démocratie peut se jouer à une voix, c'est la commission qui tranchera", poursuit-il.

7 h 39. L'ancien président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer (pro-Fillon) lance un appel au calme à une UMP déchirée entre ses deux prétendants à la présidence, et propose la mise en place temporaire d'une "instance collégiale". "Les tensions légitimes qui sont apparues doivent être mises de côté en attendant la proclamation statutaire des résultats par la commission de contrôle. Laissons-la effectuer son travail", déclare le député de Haute-Savoie sur BFMTV.

7 h 28. Le député UMP Jean Leonetti, soutien de François Fillon, estime que, si le climat de "suspicion" et de "contestation" s'installait, l'organisation d'une nouvelle élection pour désigner un président à la tête de l'UMP est souhaitable. "Rien ne serait pire que de vivre avec la suspicion d'un camp qui se serait déclaré perdant et la victoire d'un camp qui aurait eu sa victoire à la suspicion de quelques bureaux de vote".

3 h 30. La Cocoe (commission d'organisation et de contrôle des opérations électorales) annonce la suspension de ses travaux de validation des résultats des bureaux de vote. "Pour l'instant, il n'y a pas de vainqueur", confirme le doyen Patrice Gélard. "Nous avons dépouillé à peu près 50 % des procès-verbaux départementaux, mais nous sommes dans l'incapacité de dire qui a gagné parce que les chiffres sont très proches."

3 heures. François Fillon arrive au siège général de l'UMP après que Jean-François Copé a quitté les lieux. "Personne ne peut aujourd'hui se prévaloir d'être élu à la présidence de l'UMP tant que la commission n'a pas validé les résultats. Et elle est loin de le faire", insiste l'ex-Premier ministre, pointant "une organisation qui pose problème".





LAMENTABLE !

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Re: : le grand cirque !

Message  Invité le Mer 21 Nov - 17:23

Mes condoléances aux militants. Ils méritaient mieux que ça.
On peut envoyer Martine Aubry la prochaine fois, elle, elle sait comment gruger discrètement...

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Re: : le grand cirque !

Message  livaste le Jeu 22 Nov - 23:54

Merci pour ta compassion Aurélie !

Moi j'ai bien une idée mais ..
Je pense qu'il faut les disqualifier tous les deux et attendre !

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Re: : le grand cirque !

Message  Invité le Ven 23 Nov - 17:37

Un combat dans la boue?
Dupont et Dupond vont réussir à énerver Juppé au point qu'il aura envie de s'arracher les cheveux, tout chauve qu'il est.
Bon, j'ai rarement autant ri devant des engueulades politiques, mais franchement, ce n'est pas si drôle: pour que nos deux grands partis ne réussissent, avec l'introduction de plus de participation de la base, qu'à démontrer qu'ils ne sont bons que pour la magouille, c'est qu'on a un souci... affraid
Et je serais militante UMP, là je l'aurais mauvaise. C'est du foutage de gueule!

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