La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  patriote reformiste le Dim 14 Fév - 12:46

Merkel et Sarkozy ont declaré leur intention de soutenir la Grèce ce qui n'incite pas à faire des efforts face à leur laxisme budgetaire !

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  livaste le Dim 14 Fév - 16:46

cce à l'accord entre la France et l'Allemagne omplètement à l'ouest , mon pauvre patriote !
C'est tout ce que t'as soufflé ton gourou ??
ben c'est pas fort !

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Dim 14 Fév - 19:51

Non, juste la lecture attentive des évènements politiques. Patriote a raison sur ce qu'il dit. Je ne comprend pas cette agressivité alors que Patriote ne fait que relayer un état de fait.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 11:30

patriote reformiste a écrit:Merkel et Sarkozy ont declaré leur intention de soutenir la Grèce ce qui n'incite pas à faire des efforts face à leur laxisme budgetaire !

TOTALEMENT FAUX!


Crise grecque - Un plan d'aide en gestation?

La rumeur grandissante d'une aide financière européenne à la Grèce, en échange d'un plan d'austérité musclé, a fait plaisir aux marchés, hier, sans pour autant rassurer les syndicats grecs.

Des déclarations émanant de Bruxelles et Berlin sont venues renforcer hier l'impression qu'un plan d'aide était en voie d'élaboration afin de prêter main-forte au pays, durement secoué par la crise de ses finances publiques, mais aussi pour éviter une contagion à l'ensemble de l'Europe.

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, en a appelé à un «soutien clair» de la part des pays européens à la Grèce «en échange d'un engagement clair» du gouvernement grec, qui doit aussi «assumer ses responsabilités». S'exprimant à la veille du sommet des dirigeants de l'Union européenne, demain à Bruxelles, le commissaire n'a pas précisé la forme exacte que cette aide devrait prendre.

Les règles européennes interdisent qu'on apporte une aide à un pays membre aux prises avec une crise de ses finances publiques à moins de circonstances graves et incontrôlables. Or, la situation de la Grèce est «spéciale», a expliqué le commissaire, et présente «un sérieux risque de contagion dans d'autres parties de la zone euro».

Un pare-feu

La décision d'apporter une aide financière à la Grèce est déjà prise en principe au sein de la zone euro, ont déclaré à des journalistes des sources au sein de la coalition gouvernementale au pouvoir en Allemagne. «Il s'agit plus de trouver une sorte de pare-feu qui contiendrait le problème que de chercher principalement à aider les Grecs», a expliqué l'une de ces sources, citées par le Financial Times. «Aucun plan concret» n'aurait encore été convenu. L'Allemagne envisagerait toutefois à la fois une aide bilatérale et des mesures convenues au niveau européen.

«Si la Grèce reçoit une aide, ce sera seulement à des conditions strictes et en échange d'une réforme en profondeur de l'État par le gouvernement grec», a déclaré Michael Meister, haut responsable du parti conservateur allemand CDU.


Tous les pays européens ne seraient pas d'accord pour voler au secours de la Grèce. On craint notamment de créer un précédent qui amènerait tous les autres gouvernements européens en sérieuses difficultés financières, comme l'Espagne, le Portugal ou l'Italie, à venir cogner à leur tour à la porte. Extérieurs à la zone euro, le Royaume-Uni et la Suède ont fait savoir hier qu'ils préféraient que les Européens ravalent leur fierté et laissent la Grèce aux mains expertes du Fonds monétaire international (FMI).



Des réformes en accélération

Le gouvernement grec s'évertue, pendant ce temps, à démontrer sa détermination à redresser sa situation financière. «Notre premier devoir est de sauver l'économie et de réduire la dette en trouvant les solutions les plus justes, qui protègent, autant que possible, les classes moyennes et les plus pauvres», a déclaré le premier ministre, Georges Papandréou, avant de prévenir ses concitoyens que les réformes iraient «en s'accélérant».




Accablé d'une dette qui dépasse les 110 % du produit intérieur brut (PIB), le gouvernement grec s'est fixé comme objectif de ramener ses déficits annuels de 12,7 % du PIB à moins de 3 % d'ici 2012. Hier, il a dit vouloir repousser l'âge de la retraite de 61 à 63 ans et abaisser à 60 000 euros le seuil à partir duquel le taux marginal d'impôt (40 %) s'applique pour les particuliers. Il a déjà annoncé un gel de l'embauche et des salaires des fonctionnaires, l'établissement de nouvelles taxes sur les immeubles et les hydrocarbures, ainsi qu'une lutte féroce contre l'évasion fiscale.

Les marchés financiers et la rue grecque

Les marchés ont bien accueilli hier la rumeur grandissante d'une aide financière à la Grèce. En baisse depuis des jours, l'euro a repris dans la journée plus d'un cent, à 1,38 $US, les principales places boursières européennes ont fini en hausse en fin de séance, en même temps que se réduisaient les primes de risque exigées pour les obligations gouvernementales grecques, portugaises et espagnoles.

L'humeur risque d'être nettement plus maussade en Grèce aujourd'hui alors que les écoles, les hôpitaux, les aéroports et de nombreux bureaux gouvernementaux seront en grève. Les travailleurs du secteur privé ont prévu débrayer le 24 février. Le président de la Fédération des fonctionnaires grecs, Spyros Papaspyros, s'est dit «conscient de la difficile situation économique du pays», mais a estimé que les sacrifices demandés à ses membres étaient «injustes et inefficaces».

Une majorité de Grecs seraient toutefois favorables aux mesures de redressement de l'économie. Six sur dix les estimeraient nécessaires, à en croire un sondage publié la semaine dernière.

*****

Avec l'Agence France-Presse et Reuters

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/282786/crise-grecque-un-plan-d-aide-en-gestation

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  patriote reformiste le Lun 15 Fév - 12:50

Ce que tu mets en avant est l'écart qui existe, comme toujours entre les declarations et les actes....Ce n'est pas nouveau. Depuis l'arrivée de Sarkozy, cela a toujours été comme çà mais il y en a qui continue d'y croire....heureusement de moins en moins nombreux.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 12:51

Comment veux-tu débattre, Franline, si tu réponds à côté de la plaque. Relis ce qu'à écrit Patriote et relis le copier-coller que tu mets sans plus de détails.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 13:00

patriote reformiste a écrit:Ce que tu mets en avant est l'écart qui existe, comme toujours entre les declarations et les actes....Ce n'est pas nouveau. Depuis l'arrivée de Sarkozy, cela a toujours été comme çà mais il y en a qui continue d'y croire....heureusement de moins en moins nombreux.

le cas Grec vient de voir le jour ;il ne date pas d'il y a quelques années mais , que de quelques mois ! comment veux-tu demander à un pays de fournir des efforts considérables en peu de temps ?

vous êtes toujours à critiquer tout sans considérer les réalités ; c'est affligeant.

les efforts budgétaires , économiques sont modiaux ; tout le monde s'est endetté pour combattre cette crise , je ne connais aucun pays excédentaire , aucun qui n'ait pas subit cette crise et aucun qui n'ait pas pris de mesures pour permettre a son pays de remonter la pente .
Si tu en connais un cite le moi ....

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 13:06

[quote="franline"]
patriote reformiste a écrit:

vous êtes toujours à critiquer tout sans considérer les réalités ; c'est affligeant.


Tous les pays n'ont pas l'endettement de la France et tous les pays n'ont pas ce degré de déficit. La réalité ce n'est pas les discours de l'UMP mais l' état de nos finances publiques et l'échec global de la LOLF qui se voulait un outil de RCB. Comme le signalait la cour des comptes, le déficit et la dette ne sont pas entièrement imputable à la crise.

Si par la crise, on justifie l'imbécilité politique alors on est en crise récurrente des liquidités depuis 1979 et les gouvernements PS et UMP se sont enfoncés dans la voie de la dette plutôt que de faire les réformes nécessaires.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 14:03

je ne fais que répéter ce que disait Trichet sur LCI dimanche soir .... le monde entier s'est endetté pour surmonter cette crise que tu le veuilles ou non et , il semblait plutôt indulgent envers la France alors qu'on sait très bien qu'il ne porte pas Sarkozy dans son coeur .Il parlait du fonctionnement typiquement français et ses institutions à dépenser plus que de raison (indépendemment de la crise) ; et non spécialement des dépenses de Sarkozy .

Maintenant nous savons que la France a tardé à se réformer ;c'est en voie mais il semblerait que quoique fasse le gouvernement tu seras toujours contre par principes idéologiques sans tenir compte de la réalité actuelle .
quelle que soit la réforme des collectivités locales , elle ne te conviendra jamais même si elle est faite pour diminuer la dépense publique .
Sinon, ce n'est pas l'UMP ni le PS qui dirigent la Grèce , l'Espagne , le Portugal ,..... (juste au cas où tu voudrais leur mettre ça aussi sur le dos ! )

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 14:05

Tout le monde n'est pas endetté pareil ni en valeur absolu, ni en valeur relatif (par rapport au PIB). La France a un endettement catastrophique. Arrête de dire n'importe quoi.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 14:45

La dette publique des pays européens au coeur de la réunion du G7





Les ministres des Finances et banquiers centraux des pays du G7, réunis au Canada, se sont penchés sur la dette publique de certains pays européens qui inquiète de plus en plus les marchés. Ils ont dit leur détermination à résoudre cette crise en se passant de l'intervention du FMI.


"Nous avons parlé de la Grèce, du Portugal et de l'Espagne et nous avons dit à nos partenaires que nous devions régler nous-mêmes le problème, sans l'aide du FMI" (Fonds monétaire international), a déclaré le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.

Cette réunion des sept pays les plus industrialisés (Etats-Unis, Allemagne, Canada, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) se tient depuis vendredi à Iqaluit, dans le Grand Nord canadien.

Les pressions s'accentuent sur des pays comme la Grèce, le Portugal et l'Espagne pour qu'ils réduisent leurs dépenses et contrôlent mieux leur dette, alors que les marchés sont tombés vendredi à un plus bas de trois mois de crainte d'une déstabilisation de la zone euro.

La Grèce et le Portugal sont, comme d'autres membres de la zone euro à l'instar de l'Espagne, handicapés par des déficits abyssaux et des taux d'endettement très élevés qui pourraient les obliger à faire appel à une aide extérieure pour éviter un défaut sur leur dette souveraine.


Cette crise est la plus grave qu'ait à affronter la zone euro depuis sa création il y a onze ans et certains analystes n'excluent plus la possibilité de voir un petit Etat membre, comme la Grèce, contraint d'en sortir pour assurer la survie de l'Union monétaire.
Le quotidien français "Le Monde" a rapporté que, selon les experts du FMI, il faudrait 20 à 25 milliards de dollars (14,6 à 18,3 milliards d'euros) d'aides pour rassurer les marchés au sujet de la Grèce. Jeudi, le directeur général du Fonds, Dominique Strauss-Kahn, de passage à Paris, s'était déclaré prêt à aider Athènes si on le lui demandait.

(ats / 06 février 2010 19:51)



http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20100206195147940172019048000_brf043.xml



Pourquoi n'ont-ils pas insisté sur la dette française ???





La dette publique de l’UE va atteindre 80% du PIB en 2010 .

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 15:35

Franline tu es assez grande pour savoir la réalité de la dette française sans avoir besoins de commissaire européens et autres bureaucrates.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 16:50




Questions-clés sur un « désastre financier »
L’épouvantail de la dette publique


Chaque fois qu’un gouvernement veut comprimer les dépenses sociales, il tire argument du niveau trop élevé de la dette. En mai, le déficit des caisses de retraite françaises a servi à légitimer l’allongement du temps de travail ; en juin, celui de l’assurance- maladie a justifié le projet gouvernemental de réduire les remboursements de médicaments pour certains traitements prolongés (diabète, cancer, etc.). La dette publique existe bien. Mais est-elle aussi menaçante que certains le prétendent ?

Par Bruno Tinel et Franck Van de Velde





La situation est-elle si grave ?

En valeur nominale, la dette publique (« au sens de Maastricht » — lire « Quelques définitions ») s’élève à 1 209,5 milliards d’euros en 2007 (1). Souhaitant frapper les esprits, certains acteurs de la vie publique n’hésitent pas à calculer cette somme par individu ou par ménage. Ainsi, en 2005, M. Michel Pébereau, à l’époque président de BNP Paribas et président de la commission sur la dette publique, prévenait que « chaque ménage supporte sans le savoir une dette d’environ 41 000 euros. C’est le double [de ce] qu’il a, en moyenne, à titre privé, pour l’ensemble de ses crédits (2) ». M. Jean-Pierre Raffarin, plus paternel (ou plus maternel, comme on voudra), insistait : « Pendant que nous parlons, il y a sans doute un bébé en train de naître dans une clinique, quelque part. Sur ses épaules, dès qu’il va commencer à respirer, il y aura déjà 100 000 francs de dette, soit 15 000 euros (3). » On pourrait multiplier les citations dans ce registre (lire « Commentaires »). Elles reposent toutes sur l’analogie entre l’Etat, présumé dépensier et mal géré, et un ménage, présumé soucieux d’équilibrer son budget.

Une connaissance même rudimentaire de la comptabilité obligerait les redresseurs du « bilan de l’entreprise France » à ne pas tenir compte du seul passif. Si l’Etat doit de l’argent à ses créanciers, il produit aussi des richesses durables. Par exemple, les infrastructures des administrations publiques. « Certes, signalent les économistes Jérôme Creel et Henri Sterdyniak, le nouveau-né français hérite d’une dette publique, mais il hérite aussi d’actifs publics : routes, écoles, maternités, équipements sportifs... Evoquer l’une sans évoquer les autres est peu rigoureux (4). »Ainsi, en 2006 (derniers chiffres connus), les actifs financiers (les créances) et non financiers (essentiellement les infrastructures) des administrations excèdent largement leur passif financier (les dettes) ; la valeur nette de leur patrimoine est de 676,6 milliards d’euros (5), soit l’équivalent du tiers du produit intérieur brut (PIB). Autrement dit, au total, chaque berceau reçoit en héritage 11 000 euros de patrimoine public !

De plus, il convient de ne pas confondre l’endettement des administrations avec celui du pays pris dans son ensemble : la dette publique n’est pas la dette de la France. La richesse nationale totale comprend les actifs non financiers (biens fonciers, immobiliers, équipements, etc.) détenus par l’ensemble des agents publics et privés, qui représentaient plus de six fois le PIB en 2006, contre quatre fois en 1993. Il faut y ajouter les avoirs nets sur l’étranger (c’est-à-dire la somme de toutes les créances privées et publiques sur l’étranger, moins celles détenues par les agents non résidents sur notre économie), lesquels représentaient 6 % du PIB en 2006. Au total, notre pays n’est donc pas endetté vis-à-vis de l’étranger.

Comme le notent Creel et Sterdyniak, « la France consomme nettement moins qu’elle produit et ne vit pas “à crédit” (6) ». Présentée du point de vue d’un comptable d’entreprise, mais cette fois avec rigueur, la dette publique apparaît soudain moins calamiteuse. Elle n’en repose pas moins sur une erreur de perspective : l’Etat est une entité économique et financière différente des autres. Il ne meurt pas, il ne fait pas faillite. On ne peut le comparer ni à un ménage ni à une entreprise.

....



http://www.monde-diplomatique.fr/2008/07/TINEL/16109

chacun est libre de voir la dette autrement que comme une prédiction de l'apocalypse .

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Lun 15 Fév - 17:32

C'est pas de trouver en soutient des analyses de gens du monde diplomatique... c'est à dire de la gauche de la gauche. Aline tu vas loin, très loin.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  patriote reformiste le Lun 15 Fév - 23:10

En 2004, Sarkozy fut ministre des finances et le déficit de l'Etat, hors crise à cette époque fut nettement plus important que sous Copé qui ne manque jamais une occasion de le rappeler.

C'est dire l'estime que se portent les deux hommes mais au sein de l'UMP c'est plutôt normal. Ils appellent cela le débat au sein de la majorité !

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Mar 16 Fév - 0:00

m'en fout des sources de gauche ou de droite si ce qu'ils disent n'est pas si insensé que ça .
il m'arrive aussi de mettre des sources de causer (droite de la droite) , de libé (gauche ) et même parfois mais très très rarement de l'Humanité ....

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Mar 16 Fév - 13:22

Oui, c'est ça... quand M. Sarkozy dénonçait la dette publique les militants UMP nous mettait des contributions de Alain Minc, aujourd'hui que le fiasco est avéré on nous met des analyses du NPA. Tout est bon ou presque quand on est idéologue.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Mer 17 Fév - 10:20

Né en 1954 dans le giron du quotidien Le Monde, Le Monde diplomatique a assuré en 1996 son indépendance éditoriale et financière en se constituant en société autonome, filiale du Monde SA (51 %). Les 49% restants sont aux mains de l’Association des Amis du Monde diplomatique et de l’association Gunter Holzmann, qui regroupe l’ensemble du personnel du mensuel. Il comptait en février 2009 soixante-douze éditions internationales. Premier journal français à avoir assuré sa présence sur le réseau, il se distingue par l’abondance et la qualité de la base documentaire qu’il met librement à disposition des internautes.

vachement NPA .... d'autant plus que Gunter Holzmann était juif et patriote polonais(tout le contraire que ce que prône le NPA internationaliste en plus d'être juif donc "mal-aimé" , le NPA étant pro-palestinien) ...un combattant du nazisme , un défendeur des indigènes amérindiens et des luttes sociales d'amérique latine .

le fondateur de ce journal est un homme respectable.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  patriote reformiste le Mer 17 Fév - 12:49

Le NPA : pro Palestiniens ?


Hahahahah ! Il y en a qui croit vraiment n'importe quoi et qui refuse de trouver les financements et les soutiens médiatiques dont bénéficient le facteur de Neuilly contrairement aux frères ennemis de LO.

sincèrement, je crois qu'une fois de plus, le système de pensée et le politiquement correct prenne le pas sur les réalités politiques !

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Georges le Mer 17 Fév - 13:06

C'est vraie qu'au NPA nous soutenons les Palestiniens contre les occupants israéliens, mais nous n'avons rien contre les Juifs, il faut arrêter de mélanger antisémite et anti-israéliens.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Georges le Mer 17 Fév - 13:08

patriote reformiste a écrit:Le NPA : pro Palestiniens ?


Hahahahah ! Il y en a qui croit vraiment n'importe quoi et qui refuse de trouver les financements et les soutiens médiatiques dont bénéficient le facteur de Neuilly contrairement aux frères ennemis de LO.

sincèrement, je crois qu'une fois de plus, le système de pensée et le politiquement correct prenne le pas sur les réalités politiques !

D'après toi, d'où vient les financements du NPA ?

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Mer 17 Fév - 15:03

Georges a écrit:C'est vraie qu'au NPA nous soutenons les Palestiniens contre les occupants israéliens, mais nous n'avons rien contre les Juifs, il faut arrêter de mélanger antisémite et anti-israéliens.

je précisais le fait que ce monsieur soit juif parce que saco ne les aime pas ; mais ce monsieur était aussi patriote ; chose que le NPA n'est pas.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  shimmy le Mer 17 Fév - 15:06

Parce que pour Franline, si on est antisioniste, on n'aime pas les juifs ! Razz

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  Invité le Mer 17 Fév - 16:52

Comprendre la différence qu'il y a entre le sionisme et le judaisme serait trop difficile pour Franline qui préfère se réfugier dans l'insulte à caractère diffamatoire et la bêtise qui va avec. Je rappelle ici qu'il est diffamatoire et gravement insultant de prétendre quelqu'un raciste, antisémite ou je ne sais quoi d'autre. La modération en a rien à foutre préférant le terrain de l'antiracisme car incapable de justifier l'immigration massive, la dette explosive, les plans banlieues foireux et je ne sais quoi d'autres encore genre les bas de Mme Dati au frais de la princesse, comme les commandes de sondages du sinistre de la république.

Je n'ai rien contre les juifs ou les musulmans, mais je persiste à penser que la place des musulmans n'est pas en France et des gens qui ont vécu plus de 2000 ans séparés n'ont rien plus rien en commun même génétiquement.

Pour le reste et pour l'anecdote puisque le sujet est celui-là... Marcel Déat dont le parcours politique peut faire penser à certains cadres de parti dit de gouvernement était nazi, collaborateur et... sioniste. Et oui. Pour information aussi, des gens aussi illustre que Bergson, Mauss ou encore Bloch (dont le triste sieur Guaino, vendu notoire, se réclamait un temps)... Bloch fut un patriote hors du commun et ne fut jamais sioniste comme celui d'ailleurs qui a déclenché les émeutes du ghettos de Varsovie (juif aussi).

Pour moi, les sionistes sont le plus souvent des petits bourgeois de gauche ou de droite complètement hypocrite qui préfère se réfugier dans l'imbécilité crasse du romantisme de Exodus plutôt que de réfléchir à l'impact catastrophique de l'immigration sur notre pays. Les décrire pourrait être passe temps. Ce qui me fera rire au final, c'est qu'au fond les immigrés, ils vont se les prendre en pleine poire. Voir des petits branleurs fils de bobos (anciens de "touche pas à mon pote") se faire claquer la gueule par des racailles islamiques en fin de manifestation du CPE à au final quelque chose de drôle pour qui sait rire un peu des arroseurs arrosés.

Pour moi, la nation française est éternelle et la norme doit resté blanc,de culture catholique et hétérosexuel. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas tolérer des minorités. Cela veut dire que les minorités n'ont pas à faire chier la majorité avec leurs communautarismes.

Le pire des partis non patriotes, c'est l'UMP car c'est lui qui a trahi la parole du peuple souverain pour vendre notre souveraineté à des technos européens. Il faut être gonflé pour se dire patriote et soutenir le traité de Lisbonnes et la réforme constitutionnelle.

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

Message  patriote reformiste le Mer 17 Fév - 19:54

Entièrement d'accords avec Saco.

Georges, que le NPA soit officiellement en faveur de la Palestine n'est pas contestable et je ne confond pas la refus de la politique israelienne avec l'antisémitisme.

Je dis simplement qu'au vu de l'instrumentalisation de cette formation par les puissants et le pouvoir, il convient de rester prudent et d'ailleurs, l'intervention d'un membre de Kemi Seba sur le sionisme mis à mal certains responsables du NPA sur cette question

Saco a raison sur l'attitude anti nationale des partisans du Traités de Lisbonne !

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Re: La fragilité de la Grèce met la zone euro à rude épreuve

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