Pouvoir d'achat - Le hard-discount, vraiment dix fois moins cher ?

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Message  Invité le Ven 30 Jan - 19:48

L’état va faire ce qu’il a dit. Comme il s’y était engagé en 2008, le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, a annoncé, mercredi 7 janvier lors de ses voeux aux parlementaires, une nouvelle injection d’argent public dans les banques françaises.

Aucun montant n’est précisé, mais de bonnes sources, ce soutien financier pourrait atteindre 10,5 milliards d’euros, la même somme qu’il y a un mois, ce qui porterait à 21 milliards d’euros l’aide publique en fonds propres pour le secteur bancaire. C’est la limite qu’a fixée la Commission européenne à la mi-décembre 2008, en donnant son feu vert au plan français de soutien au secteur financier de 360 milliards d’euros. Un comité directeur de la Fédération bancaire française (FBF) doit se réunir mardi 13 janvier. Il fera le point sur ce sujet. L’opération pourrait avoir lieu dès février ou mars.

A la mi-décembre 2008, toutes les banques s’étaient présentées au guichet de l’Etat, pour des sommes équivalant à leur poids dans l’économie : le Crédit agricole, BNP Paribas, la Société générale, le Crédit mutuel, les Caisses d’épargne et les Banques populaires. L’aide en fonds propres avait pris la forme de prêts accordés par l’Etat, rémunérés à un taux d’intérêt annuel d’un peu plus de 8 %.

Le message de M. Sarkozy est sans ambiguïté. L’argent public ne vise pas à aider des banques qui se portent globalement plutôt mieux que leurs homologues étrangères, mais à soutenir l’économie. “Le système est simple, a déclaré le président de la République, plus les banques ont des fonds propres, plus elles prêtent.”

Alors que la crise financière a entamé les capitaux propres des établissements financiers, que la crise économique les contraint à présent à la prudence, notamment en matière d’octroi de crédit, il s’agit de faire en sorte que l’économie soit correctement financée. Que les entreprises, des PME aux sociétés du CAC 40, ne se voient pas couper les vannes du crédit pour leurs investissements.

Que les collectivités territoriales aient l’argent nécessaire pour les travaux d’infrastructure prévus dans les budgets 2009, qu’elles viennent tout juste de boucler. Il s’agit, enfin, que les ménages puissent financer leurs projets immobiliers.

Les dernières statistiques de la Banque de France ne sont pas, en effet, pour rassurer les pouvoirs publics. Elles ont montré une nette contraction des encours de crédit, à un niveau qui reste, il est vrai, élevé. De son côté, René Ricol, le médiateur du crédit nommé par l’Elysée pour surveiller la bonne irrigation de la machine économique, ne chôme pas. Il voit arriver sur son bureau un flux continu de demandes de médiation - 3 000 à ce jour - de la part de PME, surtout industrielles.

suite là : http://www.guiderachatcredit.info/le-mediateur-du-credit-et-letat/

Commission spéciale

Ainsi, dans la mesure où le dialogue entre l’entreprise et l’organisme bancaire ne s’avérerait pas concluant, l’Etat se tient prêt à jouer le rôle de médiateur. «Si on s’aperçoit que les banques ne respectent pas leurs engagements, les dossiers remontent dans la commission des acteurs du financement de l’économie. » Cette cellule, placée sous la responsabilité du préfet, réunit leTrésorier-Payeur Général et le directeur de la Banque de France. Des représentants du monde économique départemental s’y greffent également, comme les organisations professionnelles, type Medef, les chambres consulaires, les banques du secteur et d’autres acteurs économiques ; comme par exemple Oséo, établissement public et agence de financement des entreprises. Par choix, en Meurthe-et-Moselle, le dispositif demeure cependant centré sur la Banque de France, là où d’autres départements privilégient le Trésorier-Payeur Général.
D’abord traité par les correspondants locaux de ces différents acteurs, le dossier de chaque structure, s’il est retoqué par les banques, remonte progressivement jusqu’au niveau national, afin d’être défendu. Aujourd’hui, cinq dossiers sont dans les tuyaux, en Meurthe-et-Moselle. «Le système fonctionne depuis le 4 novembre. Il est encore peu ou pas connu, justifie Hugues Parant. De plus, les entreprises cherchent d’abord à discuter directement avec les banquiers. Le dispositif n’est qu’une assurance : nous ne cherchons pas faire du chiffre. C’est même plutôt l’inverse ! »

lire là : http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article.html?iurweb=240806

et ici plein de témoignages dans tous les secteurs économiques du Nord Pas de Calais .... plutôt optimistes! (heureusement qu'ils sont là sinon ,on serait tous en dépression en n'écoutant que les médias !)

http://www.lavoixeco.com/actualite/Dossiers/A_la_loupe/La-crise-vue-par-les-patrons-nordistes/index.shtml

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Message  livaste le Ven 30 Jan - 19:58

Georges a écrit:"JC y en a marre de lire que l'État trouve du fric POUR les banques alors que c'est d'abord et AVANT TOUT pour que les petites entreprises PUISSENT emprunter et de coup garder leurs salariés ! "

Pour ça, il faudrait que les banques jouent le jeu et acceptent de faire des prèts, mais ce n'est pas le cas.

mais le plan d esauvetage des banques a été mis en place , précisément , pour que les banques prêtent aux entreprises et aux particuliers , le gouvernement l'a rappelé .
maintenant il lui faut controler bien sur !

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Message  Invité le Ven 30 Jan - 20:15

Prêts immobiliers : le taux d'intérêt moyen passe sous les 5%

[ 09/01/09 - 02H25 ]
Le taux d'intérêt moyen des prêts immobiliers à 20 ans est passé sous la barre des 5% en janvier, à 4,95%, selon empruntis.com. La baisse devrait se poursuivre au printemps, traditionnel temps fort dans les banques pour les crédits à l'habitat.

La baisse des taux des prêts immobiliers continue. Le courtier en ligne empruntis.com annonce ce jour que le taux d'intérêt moyen pour les prêts immobiliers est repassé sous la barre des 5%, à 4,95% et cela pour la durée préférée des Français, à savoir sur 20 ans. Les taux sont donc revenus à ce qu'ils étaient en juin 2008, après quoi ils avaient connu une hausse ininterrompue de 6 mois. "Conformément à nos prévisions, les taux d'intérêt destinés aux particuliers ont baissé de manière notable depuis quelques semaines, enregistrant des baisses de l'ordre de 0,45% entre début novembre et janvier 2009", explique le courtier en ligne.

Il y a quelques jours, l'Observatoire Crédit Logement/CSA avait déjà confirmé cette tendance, expliquant que "le mouvement de repli des taux des crédits immobiliers aux particuliers semble bien enclenché et la baisse qui s'amorce pourrait être rapide : le retour vers un taux moyen de 4,50% dès le printemps 2009 est maintenant envisageable", selon l'Observatoire. De son côté, empruntis.com ne dis pas autre chose : "les taux des prêts immobiliers à 20 ans pourraient revenir à 4,60% ou à 4,50% dès mars 2009", explique Maël Resch, le mouvement étant également influencé par la concurrence à laquelle se livrent les établissements de crédit, notamment en mars-avril, "le traditionnel temps fort de l'année en matière de prêts à l'habitat".

Les conséquences pour l'emprunteur


Pour l'emprunteur, les différentes baisses des taux permettent de diminuer pour un même emprunt à la fois la mensualité et le coût du crédit. Exemple avec un emprunt de 200.000 euros sur 20 ans entre le point le plus haut (octobre 2008) et aujourd'hui (voir tableau). "Pour le même crédit, le gain en seulement 2 mois est donc de 50 euros sur la mensualité et 12.026 euros sur le coût du crédit total, soit une baisse de près de 10% du coût du crédit", explique empruntis.com.

http://www.lesechos.fr/patrimoine/banque/300321447-prets-immobiliers-le-taux-d-interet-moyen-passe-sous-les-5-.htm

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Message  Jeanclaude le Ven 30 Jan - 20:33

franline a écrit:je regrette mais les banques françaises n'ont pas offert des prêts à des gens NON solvables !.... comme aux USA !
n'ont pas ,pour compenser la perte engendrée par ce type de prêts, investi dans des placements à haut risques pour se planter ensuite ! ....

Je constate que tu es fort mal informée sur la politique des banques américaines et persiste à dire que nous ne sommes pas meilleurs qu'eux en la matière ! Nos banques ont pris des risques avec les banques américaines, ont octroyé des parachutes dorés à des dirigeants faramineux ... ! Souviens-toi le CL ou la Société Générale !

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Message  Invité le Ven 30 Jan - 20:37

Que se passe-t-il exactement ?

« Nous sommes en train de vivre une très grave crise financière, bancaire et maintenant de l'économie réelle (c'est-à-dire de la croissance et de l'emploi). Mais nous sommes également en train de prendre, enfin, les bonnes mesures pour en sortir.
Venue des Etats-Unis, cette crise est partie des crédits immobiliers accordés à des populations fragiles (subprimes signifie au-dessous des normes habituelles du risque). Le vrai problème a commencé quand ces crédits ont été restructurés et titrisés(1), devenant ainsi méconnaissables. On ne sait pas quels sont les logements qui ont été financés ni qui les détient, puisqu'ils ont été titrisés, c'est-à-dire vendus à des investisseurs… après avoir été transformés en titres. A un moment donné, aux Etats-Unis, il y a eu plus de 1 000 milliards de ces actifs immobiliers financés à court terme, jusqu'au moment où l'on s'est rendu compte que les valeurs de ces actifs avaient été surévaluées. Tout comme l'ont été les capacités des emprunteurs à rembourser les crédits. Les 2 sont liés. C'est à ce moment là que la crise s'est nouée : ceux qui ont acheté ces produits financiers complexes ont voulu les vendre et se sont rendus compte qu'ils ne sont pas liquides… en raison de leur complexité ! Peu à peu, ceci a conduit les banques à reprendre ces actifs dans leurs bilans, puis à aller se refinancer à la banque centrale. Ce qui a accru la défiance de tous et fait naître la crise. »

En quoi ceci affecte-t-il la France et l'Europe ?

« Ceci nous affecte indirectement. Cette crise a affaibli la croissance d'ensemble de nos économies, mais aussi certaines banques qui avaient acheté du « papier » (représentatif des crédits accordés) américain ou fabriqué des produits structurés. En Allemagne, cette crise a conduit à des recapitalisations bancaires et à des restructurations dans les banques régionales. Au Pays-Bas et en Belgique, à la nationalisation de Fortis. En Belgique et en France, à la restructuration de Dexia.

Dans le même temps, la défiance se propage : les marchés financiers et les clients surveillent d'un œil inquiet toutes les banques, même les plus grandes. Il y a moins de croissance, l'argent est plus cher, les prix des actifs baissent. Et ce, au moment même où les règles comptables, dites du mark to market(2), renforcent les difficultés. Nous allons donc de mal en pis. Les banques cherchent à être transparentes sur leurs comptes et à montrer la récurrence de leurs résultats. Mais cela reste compliqué, puisque la crise a continué aux Etats-Unis, jusqu'à l'intervention des puissances publiques. Ce qui vient d'être fait. »

En quoi consiste donc le plan français ?

« Le plan français a la même logique que les autres plans qui se développent dans le monde. Et c'est la bonne ! D'un côté, il faut renforcer la liquidité à moyen terme des banques, en escomptant du « papier » que l'on finance par des emprunts à moyen terme avec la garantie de l'Etat. Cela complète le refinancement par la Banque Centrale Européenne qui a déjà beaucoup augmenté. D'un autre côté, il s'agit de proposer aux banques qui le souhaitent des soutiens en capital pour continuer à accorder leurs crédits. J'ajoute qu'en même temps, la règle du mark to market a été pour l'essentiel neutralisée. Le plan français est, pour ainsi dire, une sorte de triple thérapie. »

Faut-il être inquiet ?

« Il faut être réaliste. Nous entrons dans une période de croissance très modeste qui va durer 1 ou 2 ans. Il va falloir corriger les excès, qui nous viennent pour l'essentiel des Etats-Unis. Les banquiers vont faire à nouveau leur travail comme avant, maintenant que les conditions du plan français les y aident. Peu à peu, le crédit va reprendre, la confiance renaître, la croissance repartir. Mais ce ne sera pas pour tout de suite. »

http://particuliers.lcl.fr/jeunes-25ans/jeune-actif/pret-immobilier-jeunes-actifs/consequences-crise-financiere/

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