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politique de la ville , 30 ans déjà

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politique de la ville , 30 ans déjà Empty politique de la ville , 30 ans déjà

Message  livaste Ven 8 Fév - 21:17

traiter les difficultés des banlieues et quartiers sensibles par une succession de plans.
Par AFP

1977 : un programme "Habitat et vie sociale" prévoit des améliorations de logements.

1981 : après l'agitation à Vénissieux, lancement de la politique de Développement social des quartiers (DSQ) et création des zones d'éducation prioritaires.

1983 : création du Conseil national de prévention de la délinquance et de la mission Banlieues 89.

1988 : Michel Rocard crée le Conseil national des villes et le Comité interministériel des villes.

1989 : plusieurs centaines de contrats de DSQ sont signés.

1990 : après des troubles à Vaulx-en-Velin, création du ministère de la Ville et du Droit au logement par la loi Besson.

1991 : la loi d'orientation pour la ville impose la mixité sociale avec 20 % de logements sociaux dans les agglomérations de 200 000 habitants.

1992 : Bernard Tapie, ministre de la Ville, lance les grands projets urbains pour une dizaine de cités.

1993 : plan d'urgence du gouvernement Balladur qui débloque 5 milliards de francs, puis 10 milliards sur 4 ans.

1995 : Jacques Chirac dénonce la "fracture sociale" et annonce un "plan Marshall" pour les banlieues qui devient, en 1996, le Pacte de relance pour la ville avec des zones franches et les emplois de ville.

1999 : création des contrats d'agglomération ou de pays et de 50 grands projets de ville. Lionel Jospin présente un plan "de rénovation urbaine et de solidarité" de 20 milliards de francs sur six ans, destiné aux 250 sites en contrats de ville.

2000 : la loi SRU (Solidarité et Renouvellement urbain) taxe les communes qui n'ont pas 20 % de logements sociaux.

2001 : nouveau plan de 5,34 milliards d'euros sur 5 ans pour les quartiers difficiles.

2002 : un plan de rénovation urbaine vise la démolition, la construction ou la réhabilitation de 600 000 logements sociaux en 5 ans, pour 30 milliards d'euros.

2005 : création des préfets pour l'égalité des chances, chargés d'animer le milieu associatif et l'ensemble des acteurs de l'intégration, les dispositifs de l'État pour l'emploi, l'accompagnement éducatif, le logement et la rénovation urbaine, les transports ou la prévention des violences.
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politique de la ville , 30 ans déjà Empty Re: politique de la ville , 30 ans déjà

Message  livaste Ven 8 Fév - 21:25

et je vous transmets la philosophie du dernier en date :' en direct du site ump )

Actualités Une nouvelle politique pour les banlieues

La politique présentée par le Président de la République marque la fin des plans banlieues menés jusqu’à présent. Depuis 30 ans, et à quelques exceptions près, les multiples « plan banlieue » ont été des catalogues de mesures dispersées, sans logique d’ensemble, et surtout sans traitement de fond des conditions qui alimentent les problèmes des banlieues.
Lire le communiqué


Plan banlieue : un « enjeu de civilisation »
En présentant une « nouvelle politique pour les banlieues » le 8 février dernier, le président de la République a fixé les nouveaux objectifs pour lutter contre les difficultés rencontrées dans les quartiers difficiles.
Il s’agit aussi, plus globalement de « bâtir une France vivante, fière de sa diversité, […] une France qui participera au monde de demain fait de mélanges, d’ouverture et de rencontres entres toutes les cultures ».
Lire le discours du Président de la République (08.02.08)

* * *


1. La politique présentée par le Président de la République marque la fin des plans banlieues menés jusqu’à présent.

Depuis 30 ans, et à quelques exceptions près, les multiples « plan banlieue » ont été des catalogues de mesures dispersées, sans logique d’ensemble, et surtout sans traitement de fond des conditions qui alimentent les problèmes des banlieues. Au final, malgré l’ampleur des financements engagés, non seulement les résultats n’ont pas été au rendez-vous, mais la situation s’est au contraire aggravée.

* * *

2. De nouveaux objectifs sont fixés à la politique en faveur des quartiers difficiles :

Donner une chance à tous les habitants des banlieues qui veulent s’en sortir selon le principe du « donnant – donnant » entre les pouvoirs publics et les habitants des quartiers : les droits doivent aller de pair avec les devoirs et rien ne peut se faire sans l’impulsion et la responsabilisation des personnes bénéficiaires des politiques publiques.
Réinsérer tous les quartiers dans la République : la banlieue ne doit plus être un ghetto urbain, culturel ou mental, mais elle doit, au contraire, devenir comme le reste du territoire.
* * *

3. Ce qui va changer dans les banlieues : une nouvelle méthode.

Mobiliser tous les ministres, et non plus seulement le ministre de la Ville. Chacun aura des objectifs à remplir pour réduire les écarts entre les quartiers et les autres territoires (emploi, échec scolaire, taux de propriété, sécurité, etc.). Au niveau local, le retour de l’Etat se manifestera par le rôle des Préfets et une généralisation des délégués de l’Etat à tous les quartiers difficiles.

S’attaquer à la racine des problèmes en mettant fin aux politiques qui ont abouti à concentrer les problèmes aux mêmes endroits.

Faire de l’égalité des chances une réalité, en faisant revenir dans les quartiers les services publics, qui doivent être encore plus efficaces là où les habitants rencontrent le plus de difficultés (école, service public de l’emploi….). Les agents les plus expérimentés seront incités à aller dans ces quartiers.

Faire de l’éducation, de la formation et de l’emploi la clef de la réussite individuelle et de la politique de la Nation en faveur des quartiers difficiles.
* * *

4. Ce qui va changer dans les banlieues : des réponses concrètes aux attentes prioritaires des habitants des banlieues.

De vraies opportunités de formation et d’emploi grâce au contrat d’autonomie passé entre les jeunes et des entreprises spécialisées dans l’insertion. Les jeunes bénéficieront d’un accompagnement renforcé de plusieurs mois, véritable coaching, préalable à leur placement dans une entreprise ou une formation qualifiante.

Le renforcement de la sécurité : augmentation des effectifs policiers (4 000 policiers en trois ans), en particulier dans les quartiers les plus marqués par les violences urbaines ; 200 « unités territoriales des quartiers » protègeront les habitants des quartiers à tout moment ; renforcement du lien de confiance entre les forces de police et les habitants.

La lutte contre l’échec scolaire : développement de la mixité dès le primaire grâce au « busing » ; des filières d’excellence dans 30 collèges et lycées de banlieues ; accès aux classes préparatoires ; création de places d’internats de réussite éducative ; pour les jeunes qui décrochent : identification immédiate et accès à des écoles de la deuxième chance.

Le désenclavement et la « déghettoïsation » des quartiers afin que les populations ne soient plus assignées à résidence : 500 millions d’euros seront mobilisés par l’Etat dans le cadre du Grenelle de l’environnement pour aider les collectivités à développer les transports (voies de bus, tramways).


Thème par thème, consultez les propositions :

Créer 30 sites d’excellence dans les quartiers prioritaires : encourager la réussite a l’école et mettre fin aux ghettos scolaires

Les Ecoles de la deuxième chance : rendre possible l’insertion professionnelle pour les jeunes les moins qualifiés

Les internats de réussite éducative : donner leur chance aux élèves méritants qui en ont besoin

Expérimenter le « busing » à l’école primaire pour assurer réellement la mixité sociale dans les établissements scolaires

Le contrat d’autonomie : accompagner les jeunes vers l’emploi grâce à des droits et des devoirs renforcés

Accompagner 20 000 créations d’entreprises dans les quartiers sensibles

La sécurité dans les quartiers sensibles : accroitre la présence de la police, recentrer son action sur son « cœur de métier »

Désenclaver les quartiers sensibles pour rendre les bassins d’emplois accessibles à leurs habitants

Les délégués de l’Etat : une présence renforcée de la puissance publique dans les quartiers difficiles

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