la protection de l'enfance

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la protection de l'enfance

Message  livaste le Jeu 16 Avr - 19:45

La violence contre les enfants se banalise dans certains quartiers"
LEMONDE.FR | 16.04.09 | 19h47 •

Depuis la loi du 5 mars 2007 sur la protection de l'enfance, les conseils généraux hébergent des cellules de recueil des informations préoccupantes (CRIP), qui centralisent les données sur les cas de maltraitance. William Carranza, responsable de la cellule de l'Essonne, explique leur fonctionnement.


Lors des affaires d'Outreau et de Drancy, en 2004, et du procès d'Angers en 2005, on a constaté qu'il y avait une parcellisation des informations entre différents interlocuteurs, ce qui entraînait des carences de la justice. Les CRIP, aussi nommées cellules centralisées des informations préoccupantes (CCIS) ou cellules départementales de signalement (CDS), sont alors chargées de recueillir et centraliser les informations sur des cas de maltraitance, pour les orienter ensuite entre différents professionnels.

La cellule de l'Essonne, composée de quatre personnes, gère par exemple près de 3 000 "informations préoccupantes" par an. Il s'agit de tous les dangers ou risques pour les enfants : maltraitances, violences, abus sexuels, abandons ou encore enfants délaissés d'un point de vue affectif.

Que se passe-t-il après un signalement ?

Les CRIP peuvent être contactées par les institutions ou des particuliers, par courrier ou grâce au numéro vert 119 (Allô enfance maltraitée). Nous nous donnons vingt-quatre heures pour statuer sur la situation. Trois options s'offrent à nous : transmettre le dossier au parquet, le classer sans suite ou demander une évaluation, qui durera trois mois maximum.

Dans ce dernier cas, les services médico-sociaux du conseil général demandent un entretien avec la famille ou se déplacent à son domicile pour étudier la situation. Un rapport est alors adressé à un inspecteur de l'aide sociale à l'enfance, qui peut prendre des mesures administratives, par exemple une aide éducative à domicile, une aide financière ou l'accueil provisoire de l'enfant. Elle peut aussi signaler le dossier aux autorités judiciaires, ou le classer sans suite.

Avez-vous constaté une évolution dans la prise en charge de la maltraitance ?


Nous disposons maintenant d'une vision globale des maltraitances. Nous pouvons identifier les territoires qui connaissent une banalisation de la violence : certains professionnels s'habituent à la situation et ne transmettent plus que les informations très préoccupantes. Nous pouvons alors y mener des campagnes de prévention. Quant au nombre "d'informations préoccupantes", nous ne constatons pas de diminution, mais c'est aussi peut-être parce que nous les recensons davantage.


Propos recueillis par Audrey Garric

il me semble interessant de connaitre le dispositif de protection de l'enfance qui incombe aux CG .
La justice n'intervenant que dans les cas les plus graves , notemment lorsque les familles n'acceptent pas l'aide éducative de l'ASE , ou dans les cas de mauvais traitements .

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Pouvez vous citer une seule chose que François Hollande aurait réalisée en 30 ans de vie politique ? Une seule ?

Ségolène Royale . Interview au Figaro le 8/09/2011

Il existe des paradis fiscaux , avec Hollande il existerait un enfer fiscal ..la France !

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