Ump, "ectoplasme politique"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Ump, "ectoplasme politique"

Message  Invité le Mar 9 Déc - 9:09

Tribune
"L'UMP n'est qu'un ectoplasme de mouvement politique"
Par Daniel Garrigue | Deputé UMP de la Dordogne | 08/12/2008 | 18H10

Député UMP de la Dordogne depuis 1993, Daniel Garrigue claque la porte du parti majoritaire et de son groupe à l'Assemblée. Dans cette lettre adressée ce lundi au secrétaire général de l'UMP, que Rue89 s'est procurée, il pointe un manque de démocratie interne et des "divergences sérieuses avec le président de la République". L'élu annonce par ailleurs son intention de "créer, dans les prochaines semaines, une nouvelle formation politique, gaulliste, sociale et européenne".


"Bergerac, le 08/12/2008

Monsieur le secrétaire général,

J’ai appartenu depuis 1974 à l’UDR et depuis 1976 au RPR. Contrairement à ce que l’on entend dire parfois, ces formations politiques n’étaient pas des partis de "godillots", mais des mouvements où il y avait un débat permanent et où l’on appréciait particulièrement les hommes et les femmes qui avaient suffisamment de caractère pour demander des remises en question ou pour exprimer leur désaccord.

Lors des conseils nationaux, tous avaient la liberté de s’exprimer. Je me souviens particulièrement d’un conseil national de 1998 où, lorsque je suis descendu de la tribune, un vieux monsieur s’est levé et m’a dit:

"J’avais l’intention de prendre la parole. Mais vous venez de dire ce que j’avais envie de dire. Il n’est donc pas nécessaire que j’intervienne."

Ce vieux monsieur, c’était Maurice Schumann et il est mort quelques semaines plus tard. Je n’étais même plus élu, mais j’exprimais des idées et des convictions. Cela suffisait dans le compagnonnage du mouvement gaulliste.

En 2002, nous avons créé l’UMP et je suis de ceux qui y ont été favorables parce que je pensais qu’à l’heure de l’Europe, il était important d’avoir une grande formation capable de réunir des gens qui venaient de sensibilités différentes, mais qui avaient pris l’habitude de travailler ensemble. Toutefois, compte tenu de ces différences de sensibilité, la condition de la réussite, c’était qu’il y ait un débat permanent à l’intérieur du mouvement.

Ce débat, nous l’avons eu jusqu’en 2004, aussi longtemps qu’Alain Juppé a assuré la présidence de l’UMP, et sur des sujets aussi divers que la laïcité, l’environnement ou la construction de l’Europe. Lorsqu’Alain Juppé a dû malheureusement se retirer, nous avons fait confiance à Nicolas Sarkozy.

Ce changement a été désastreux car nous avons perdu et la supériorité intellectuelle d’Alain Juppé et le débat lui-même. Le mouvement n’est plus devenu qu’une simple machine électorale qui a, certes, remarquablement fonctionné jusqu’aux présidentielles de 2007. Depuis lors, ce n’est plus qu’un ectoplasme de mouvement politique d’où le débat a été totalement évacué et où les conseils nationaux ne sont plus que le prétexte à des joutes oratoires sans grandeur entre le secrétaire général et ses adjoints, qui sont en même temps ses rivaux.

Le seul espace de débat qui demeure est le groupe UMP de l’Assemblée nationale, pour beaucoup grâce à la détermination et au courage de son président, Jean-François Copé.

Depuis les élections présidentielles, et particulièrement ces derniers mois, j’ai été conduit à exprimer des divergences sérieuses avec le président de la République et avec le mouvement, et pour l’essentiel, sur trois aspects.

1/ La justice fiscale: ce fut un thème fort de notre action pendant des années. Ce ne l’est plus pour Nicolas Sarkozy et son entourage

Lors du vote du projet TEPA, en juillet 2007, nous étions déjà un certain nombre à nous alarmer du renforcement excessif du bouclier fiscal et notamment de son extension à la CSG.

L’application du bouclier fiscal au prélèvement de 1,1% en faveur du Revenu de solidarité active (RSA) a suscité plus d’émotion encore au sein du groupe UMP. Lorsque je suis intervenu dans la discussion générale à l’Assemblée nationale et que j’y ai défendu par avance mon amendement écartant ce bouclier, la moitié de mes collègues UMP présents m’applaudissaient en se dissimulant derrière leur pupitre. A l’heure du vote de cet amendement, j’étais seul du groupe UMP, tant les pressions exercées sur les uns et sur les autres avaient été fortes -et particulièrement sur les cosignataires.

L’amendement de Frédéric Lefebvre portant de 12000 à 15000 euros la déduction de l’impôt sur les revenus pour les emplois familiaux a suscité tout autant des réactions au sein du groupe UMP. Repris sous la forme d’un amendement du gouvernement, il a provoqué l’indignation de la majorité des députés UMP présents dans l’hémicycle, très étonnés que l’on présente un pareil dispositif à l’heure où la menace de crise économique devrait appeler, au contraire, à plus de solidarité.

Dans un premier temps, cet amendement a été retiré. Mais il est revenu une semaine plus tard, sous une forme un peu édulcorée et présenté par son auteur initial –il ne fallait surtout pas que l’Elysée perde la face! Je m’y suis de nouveau opposé, bien que le whip du groupe UMP ait demandé au président de séance de m’empêcher de parler –ce que j’ai fait, néanmoins, par un rappel au règlement. J’ai voté contre tandis que d’autres de mes collègues s’abstenaient.

2/ L’annonce du retour dans l’organisation intégrée de l’Otan

Le président de la République a brusquement annoncé à Londres le 27 mars 2008, puis à Bucarest le 3 avril 2008, le retour programmé de la France dans l’Otan.

Le Premier ministre a confirmé ce choix le 26 juin 2008 à l’Assemblée nationale, en liant cette décision à un renforcement de la défense européenne.

J’ai, dès le départ, exprimé mon opposition à une mesure qui remettrait en cause un consensus fort dans notre pays depuis 1966. Qu’il y ait lieu de débattre, certes, tant le fonctionnement de l’Otan et les menaces elles-mêmes ont évolué, mais l’une des questions à poser n’est-elle pas précisément le bien-fondé de la pérennité de l’Otan?

Or, le débat n’a pas lieu –pas plus au groupe UMP, malgré mes demandes relayées par plusieurs collègues, qu’ailleurs- et les questions posées sont pourtant fondamentales.

La sortie et le non-retour dans l’Otan ont été l’un des éléments forts de notre influence sur la scène internationale. Aurions-nous pu, par exemple, nous positionner, comme nous l’avons fait, lors de la seconde guerre d’Irak?

Nous affirmons, à juste titre, que nous voulons une défense européenne. Mais pourquoi faudrait-il passer par le canal de l’Otan pour l’organiser alors que nous pouvons parler directement avec tous nos partenaires et que, de plus, certains d’entre eux –notamment, les pays de l’Europe du Nord– n’ont nullement l’intention d’adhérer à l’Otan?

Enfin, est-il raisonnable de revenir dans l’Otan au nom de la défense européenne au moment même où les Américains projettent d’installer, en dehors de l’Otan, des défenses anti-missiles en Pologne et en République tchèque? Il y a là une contradiction tellement évidente que le président de la République lui-même a proposé au sommet Union européenne-Russie de Nice l’abandon de tout projet de défense anti-missile aussi bien du côté américain que du côté russe, avant de se rétracter le lendemain sous les pressions américaines.

3/ Les résultats désastreux de l’UMP dans le grand Sud-Ouest

Depuis 2007, nous avons connu dans les quatre régions du grand Sud-Ouest (Poitou-Charentes, Limousin, Aquitaine, Midi-Pyrénées) des revers électoraux qui tranchent sensiblement avec les résultats d’autres régions. Nicolas Sarkozy a été devancé par la candidate socialiste aux présidentielles, nous avons perdu la moitié de nos députés aux législatives, la moitié de nos villes aux municipales, puis la moitié de nos sénateurs.

J’ai demandé, à plusieurs reprises, dans les instances de l’UMP, que ces résultats fassent l’objet d’une analyse. Je n’ai eu aucun écho.

La vérité, c’est que, dans ces régions, où nous nous sommes implantés derrière le général de Gaulle, derrière Jacques Chaban-Delmas et derrière Jacques Chirac, le discours néo-libéral et atlantiste du président de la République ne passe pas. Le minimum serait, s’il y avait une possibilité de débat à l’UMP, que nous puissions exprimer notre sensibilité, y compris lors des discussions au Parlement. Mais la volonté de mettre au pas un parti qui regroupe pourtant plusieurs familles politiques aux fondements bien distincts interdit le débat qui serait salutaire.

L’échec, dimanche dernier, d’Yves Foulon, maire d’Arcachon et ami du Président, montre que désormais la déroute atteint aussi les stations balnéaires de la côte Atlantique, pourtant jugées les plus favorables.

Malgré ces divergences profondes, je n’avais pas été jusqu’à envisager de quitter l’UMP et le groupe UMP. A cause de l’ancienneté de mon engagement. Parce que j’y ai beaucoup d’amis. Parce que, je l’ai déjà dit, le groupe a su préserver un espace de débat, limité mais réel. Parce que quand on est engagé aussi fortement dans une formation politique, on espère toujours, malgré tout, y influencer le cours des idées.

L’affaire des élections à la fédération départementale de l’UMP de la Dordogne me montre malheureusement que la mise au pas des idées et des convictions se double de celle des hommes.

J’ai repris la présidence de la fédération UMP de Dordogne en 2005 -parce que Xavier Darcos, étant ministre, ne pouvait plus assumer cette présidence. J’ai assuré celle-ci le plus efficacement possible, avec le concours du secrétaire départemental Alain Faure, et cela, malgré le poids de mes mandats de député et de maire, et avec la succession des échéances électorales (présidentielles, mais aussi législatives et municipales où j’étais directement impliqué). J’ai été le seul député élu en juin 2007, Jérôme Peyrat, Dominique Bousquet et Alain Lucas étant tous les trois battus.

Aux municipales, nous avons perdu Périgueux et Bergerac. La chute dans les sondages du président de la République en raison de l’affichage people de ses vacances et de sa vie privée y a été pour beaucoup. La stratégie personnelle de Xavier Darcos qui a fait défiler à Périgueux, pendant la campagne, une grande partie du gouvernement et Nicolas Sarkozy lui-même, n’a arrangé les choses ni pour sa ville, ni pour Bergerac.

Aux cantonales, à la différence des échéances précédentes, nous avons eu des candidats dans tous les cantons et nous n’avons pas eu de candidature dissidente. Au total, nous avons plutôt mieux réussi qu’en 2004.

A l’approche du renouvellement des instances, dans un esprit de camaraderie, j’ai proposé à Dominique Mortemousque, qui venait d’être battu aux sénatoriales, de reprendre la présidence de la fédération. Il ne l’a pas souhaité, me disant qu’il n’était pas prêt dans l’immédiat.

J’ai donc décidé de repartir en me fixant comme objectif prioritaire la préparation des cantonales de 2011 car, dans un département comme la Dordogne, c’est finalement sur cette élection que se jouent beaucoup les résultats des autres élections.

Quelques jours avant la clôture des candidatures, j’ai appris que l'"on" encourageait Jérôme Peyrat, conseiller auprès du Président de la République et directeur général de l’UMP, à se présenter également. Alors que, sans que je le sollicite, il m’avait déclaré aux journées parlementaires d’Antibes qu’il ne souhaitait pas être candidat, j’ai appris sa candidature, le jeudi -le dépôt des candidatures étant clos le vendredi 28 novembre à 10 heures- par les medias locaux.

J’ai su que la venue de Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, évoquée depuis septembre sans date précise, était fixée le dimanche suivant à Thiviers. Je me suis rendu le dimanche à Thiviers, dans la patrie du père de Jean-Paul Sartre, sans illusions et avec la volonté de dire l’essentiel de ce que j’écris dans cette lettre.

Bien que je sois député et président de la fédération, on m’a fait intervenir entre le délégué cantonal de Thiviers et la déléguée de la 3e circonscription et j’ai été chaleureusement applaudi par les militants. Les différents intervenants avaient une consigne évidente qui était de ne pas me citer et de faire comme si je n’existais pas. Seul, le maire de Thiviers, Michel Jaccou, a eu assez de courage et d’honneur pour la transgresser.

Jérôme Peyrat est intervenu pour tenir les propos de belette dont il est coutumier. Puis Yves Guéna, qui a choisi le camp d’Edouard Balladur et Nicolas Sarkozy depuis 1994, et que l’on était allé sortir de sa retraite pour la circonstance, a déclaré qu’il y avait, dans la salle, deux hommes qui comptaient, Xavier Bertrand et Jérôme Peyrat, en raison de ses liens privilégiés avec Nicolas Sarkozy.

Je me suis levé, j’ai prononcé quelques mots peu aimables et je suis parti.

Ainsi que je vous l’ai annoncé lors de la réunion du bureau du groupe du mardi 2 Décembre, je n’ai plus de raison de rester ni à l’UMP, ni au groupe UMP.

Comme je l’ai déjà annoncé aux militants de la 2ème circonscription et aux médias locaux, je vous adresse donc officiellement ma démission de l’UMP et du groupe UMP.

Je ne fais pas carrière. Je fais de la politique. Je défendrai jusqu'au bout mes convictions gaullistes, sociales et européennes.

a/ Il n'y a donc pas que Vincent Peillon pour attaquer son parti
b/ Il n'y a pas qu'au PS que l'on anque de démocratie
c/ Un parti de plus à droite
clown

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  livaste le Mar 9 Déc - 11:11

je ne comprends pas , il me demblait qu'un parti gaulliste existait déjà , refusant entre autre l'OTan ; qu'est ce qu'il va créer un autre parti gaulliste ?

_________________
Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.
Voltaire
avatar
livaste
Admin
Admin

Féminin Nombre de messages : 27202
Date d'inscription : 14/01/2008

http://toute-la-droite.forumdediscussions.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Invité le Mar 9 Déc - 11:47

ça va être un microgroupuscule de + en France et ce , au nom de la liberté d'expression ! ... a ce rythme là on va finir par avoir autant de partis politiques que de politiciens ! Razz

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  livaste le Mar 9 Déc - 16:12

Je sonde sérieusement à créer mon propre groupe !! Razz
Y pas de raison !!

_________________
Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.
Voltaire
avatar
livaste
Admin
Admin

Féminin Nombre de messages : 27202
Date d'inscription : 14/01/2008

http://toute-la-droite.forumdediscussions.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Invité le Mar 9 Déc - 17:47

On doit fonder un parti Livaste, rappelle toi!

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Jeanclaude le Mar 9 Déc - 18:32

franline a écrit:ça va être un microgroupuscule de + en France et ce , au nom de la liberté d'expression ! ... a ce rythme là on va finir par avoir autant de partis politiques que de politiciens ! Razz

ouais ... je ne vais pas tarder à créer mon propre parti politique puisque je ne parviens pas à trouver celui qui correspond à mes idées et à mes aspirations. Very Happy

Jeanclaude
Député
Député

Masculin Nombre de messages : 7476
Age : 70
Date d'inscription : 26/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Georges le Mar 9 Déc - 19:21

Je ne partage pas les idées politiques de cet élu UMP, mais je salue son courage; d'après certains echos un bon nombre d'élus de ce parti ne si sentent plus à leur place, mais être soutenu par un grand parti cela aide pour être élu, et pour un bon nombre c'est indispensable. Que ne feraient pas certain pour avoir un fauteuil et le salaire qui va avec.

Georges
Président du Conseil Général
Président du Conseil Général

Masculin Nombre de messages : 2950
Age : 69
Date d'inscription : 20/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Invité le Mar 9 Déc - 19:35

et d'autres ne se sentent plus bien au PC , au PS , au Modem , ..... ils devraient se rallier et créer un groupe commun ! on les appelerait le parti des incompris malheureux .

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Jeanclaude le Mar 9 Déc - 19:40

franline a écrit:et d'autres ne se sentent plus bien au PC , au PS , au Modem , ..... ils devraient se rallier et créer un groupe commun ! on les appelerait le parti des incompris malheureux .
Et bé en voilà d'une idée qu'elle est bonne ! Very Happy

Pour redevenir quelque peu sérieux : à l'UMP c'est LE "Chef" qui décide qui sera le secrétaire du parti de la majorité( dictature ...pas autre chose !) ...au PS ce sont les militants qui élisent leur secrétaire, avec le bazar que cela a pu créer et a fait causer dans les chaumières, mais au moins il y a eu un semblant de démocratie. nenuit

Jeanclaude
Député
Député

Masculin Nombre de messages : 7476
Age : 70
Date d'inscription : 26/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  livaste le Mar 9 Déc - 19:56

Anna a écrit:On doit fonder un parti Livaste, rappelle toi!

voila on sera au moins 2 et on aura eu raison du fameux clivage !!
Ensuite on ouvrira à toux ceux qui ne veulent plus du clivage , mais sans chercher d'alliance !!! Razz

_________________
Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.
Voltaire
avatar
livaste
Admin
Admin

Féminin Nombre de messages : 27202
Date d'inscription : 14/01/2008

http://toute-la-droite.forumdediscussions.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Invité le Mar 9 Déc - 21:47

J'en sais fichtre rien de ce qui est mieux Jean-Claude ! quand on voit que finallement le bazarre du PS n'est pas moindre malgré l'élection par les militants .... on sait très bien que tout se décide d'en haut et non d'en bas...même si on cherche a faire croire en la démocratie participative....les militants n'ont qu'a faire de la figuration , ils ne servent qu'a ca et , renflouer les caisses à rabais !

je pense que parfois il vaut mieux adhérer a un parti qui a deja une vision qui nous corresponde et si cette vision change...on a le choix d'aller voir ailleurs.
Voter ,c'est pour moi essentiel pour les élections , mais pour nommer un chef.... comme tout se fait en haut, autant qu'ils se battent entre eux et fassent bonne figure ensuite.
Le choix de Bertrand ne me déplait pas ! mieux que Devedijan.
Ils auraient mis des MAM , Boutin ,... je ne pense pas que j'aurais adhéré et je n'aurais pas renouvellé ma carte... mais bon , malgré ça je ne sais pas encore si je renouvellerais.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Georges le Mar 9 Déc - 21:53

Au NPA, cela ne se passe pas comme ça : les choix partent du bas et remontent vers le haut jusqu'au porte parole du parti.

Georges
Président du Conseil Général
Président du Conseil Général

Masculin Nombre de messages : 2950
Age : 69
Date d'inscription : 20/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Invité le Mar 9 Déc - 21:57

vous êtes suffisement peu nombreux pour que ce soit possible Georges et , comme il ne pourra jamais gouverner le pays , il est plus facile de prendre en compte les "utopies" des gens d'en bas pour en faire un programme.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Ump, "ectoplasme politique"

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum